La jolie soirée des César 2009
dimanche 1 mars 2009 19:00
Danses médiatiques
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Les cérémonie de récompenses, je suis toujours du genre à bien aimer ça. Des paillettes, de belles robes, des coiffures improbables, des acteurs qui portent plus ou moins bien le nœud papillon, des discours attendus, des larmes, des discours un peu moins attendus... Bref, les César, hors de question de rater ça. Tous les ans, je savoure cette cérémonie avec autant de plaisir. Je garde d'ailleurs un souvenir particulièrement réjouissant des César présentés par Alain Chabat et Gad Elmaleh.
En 2009 encore, je me suis laissée aller sous le charme des César. Si beaucoup crient à l'ennui, et bien pour ma part, je n'ai pas vu défiler les plus de deux heures 1/2 de remise de prix. Peut-être parce qu'il y avait Antoine de Caunes à la barre. La soirée a d'ailleurs très bien commencé avec le numéro de claquette de ce dernier. Charlotte Gainsbourg a un peu tout cassé en arrivant avec sa tête de déprimée et une robe qui ne lui allait franchement pas. Il faudrait aussi lui dire que l'allure "Je ne me suis pas coiffée ce matin mais j'assume mes cheveux dans la gueule", passée 20 ans, ça le fait plutôt moyen.
Niveau palmarès, je ne m'attendais à rien de spécial. A bien y réfléchir, si pas mal de films français m'ont beaucoup plu cette année, aucun ne ressortait vraiment dans mon esprit. Séraphine est finalement le grand vainqueur, film au petit budget et sans beaucoup de spectateurs. La tradition des César est donc respectée. Vincent Cassel, toujours à tomber par terre, a reçu le César du meilleur acteur, ce qui me semblait de la plus grande évidence tellement il bouffe l'écran dans Mesrine. Il était tout ému sur scène, c'était tout mignon et le rendait encore plus à tomber, dans la mesure où cela était encore possible. J'ai bien apprécié le César de la meilleur actrice dans un second rôle pour Elsa Zylberstein, le film Il y a longtemps que je t'aime m'avait beaucoup touché.
Autres images à retenir pour moi : Dany Boon et son jogging orange montrant que oui, il a toujours beaucoup d'humour et ne boude pas, Sean Penn, la robe de la sublimissime Aïssa Maïga - la classe incarnée, la toute fraîche et pétillante Deborah François, la prestation d'Elie Semoun, le discours d'Emma Thompson, l'hommage à Claude Berri, le déhanché de Cécile Cassel, Gaspard Ulliel qui semble enfin avoir grandi, le The Sound of Silence d'Amira Casar et Guillaume Galliène, et le sketch de Florence Foresti.
Florence Foresti et sa danse de la séduction, tout un art !
En 2009 encore, je me suis laissée aller sous le charme des César. Si beaucoup crient à l'ennui, et bien pour ma part, je n'ai pas vu défiler les plus de deux heures 1/2 de remise de prix. Peut-être parce qu'il y avait Antoine de Caunes à la barre. La soirée a d'ailleurs très bien commencé avec le numéro de claquette de ce dernier. Charlotte Gainsbourg a un peu tout cassé en arrivant avec sa tête de déprimée et une robe qui ne lui allait franchement pas. Il faudrait aussi lui dire que l'allure "Je ne me suis pas coiffée ce matin mais j'assume mes cheveux dans la gueule", passée 20 ans, ça le fait plutôt moyen.Niveau palmarès, je ne m'attendais à rien de spécial. A bien y réfléchir, si pas mal de films français m'ont beaucoup plu cette année, aucun ne ressortait vraiment dans mon esprit. Séraphine est finalement le grand vainqueur, film au petit budget et sans beaucoup de spectateurs. La tradition des César est donc respectée. Vincent Cassel, toujours à tomber par terre, a reçu le César du meilleur acteur, ce qui me semblait de la plus grande évidence tellement il bouffe l'écran dans Mesrine. Il était tout ému sur scène, c'était tout mignon et le rendait encore plus à tomber, dans la mesure où cela était encore possible. J'ai bien apprécié le César de la meilleur actrice dans un second rôle pour Elsa Zylberstein, le film Il y a longtemps que je t'aime m'avait beaucoup touché.
Autres images à retenir pour moi : Dany Boon et son jogging orange montrant que oui, il a toujours beaucoup d'humour et ne boude pas, Sean Penn, la robe de la sublimissime Aïssa Maïga - la classe incarnée, la toute fraîche et pétillante Deborah François, la prestation d'Elie Semoun, le discours d'Emma Thompson, l'hommage à Claude Berri, le déhanché de Cécile Cassel, Gaspard Ulliel qui semble enfin avoir grandi, le The Sound of Silence d'Amira Casar et Guillaume Galliène, et le sketch de Florence Foresti.
Florence Foresti et sa danse de la séduction, tout un art !


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