Je pars pour quel­ques jours sous le soleil de Pro­vence. Et oui, j’ai bien droit à un peu de vacan­ces. Pas de news sur ce blog jusqu’à… Pffff…. Lundi pro­chain on va dire. Je ren­tre un peu avant, mais le week-end s’annonce déjà chargé en piges.
D’ici là, je vous laisse avec les paro­les de la chan­son de Béna­bar A la cam­pa­gne, qui, dans quel­ques rimes, me fait pen­ser à l’endroit où je vais.

A la cam­pa­gne
Y’a tou­jours un truc à faire
Aller aux cham­pi­gnons
Cou­per du bois, pren­dre l’air
A la cam­pa­gne
On se fout des horai­res
Comme les mai­sons du même nom
C’est secon­daire

A la cam­pa­gne
Y’a tou­jours un truc à voir
Des san­gliers, des héris­sons
Des vieux sur des trac­teurs
A la cam­pa­gne
Y’a des lieux pleins d’his­toi­res
Des châ­teaux tout cas­sés
Et des arbres cen­te­nai­res

A la cam­pa­gne
Quand on est cita­din
A la cam­pa­gne
On demande aux pay­sans
Le temps qu’il fera demain

A la cam­pa­gne
On veut de l’authen­ti­que
Du feu de che­mi­née
Et du pro­duit régio­nal
A la cam­pa­gne
Il nous faut du rus­ti­que
Un meu­ble qui n’est pas en bois
Ça nous ruine le moral

A la cam­pa­gne
On dit qu’on vou­drait res­ter
Quit­ter Paris, le bruit,
Le stress et la pol­lu­tion
A la cam­pa­gne
C’est la fête aux cli­chés
La qua­lité de vie
Et le rythme des sai­sons

A la cam­pa­gne
On se prête des pulls
Quand on traîne sur la ter­rasse
A la cam­pa­gne
Y’a des jeux de société
Aux­quels il man­que des piè­ces

A la cam­pa­gne
La nuit on ferme les volets
Y’a des bruits dans la mai­son
Et dehors dans la forêt
A la cam­pa­gne
Dans mon lit, plu­tôt que rêver,
Je pré­fère pas fer­mer l’œil et flip­per

A la cam­pa­gne
En prin­cipe on se lève tôt
Pas moi, je dors encore
Pour des rai­sons que vous savez

A la mon­ta­gne,
Y’a des cha­lets, des cha­mois
Mais c’est pas l’objet
De cette chan­son…
J’ vou­lais juste voir si vous sui­viez

A la cam­pa­gne
Quand arrive le diman­che soir
A la cam­pa­gne
Pour évi­ter les bou­chons
On va p’t-êt’ pas ren­trer trop tard

A la cam­pa­gne
J’ai envie d’être cam­pa­gnard
D’avoir une grosse mous­ta­che
Et un gilet en velours
A la cam­pa­gne
J’ai envie de par­ler ter­roir
“J’ m’en vas cer­cler l’calan­chet
Pour pas qu’il vente
Dans les labours”

Ça me donne envie
D’être robuste et tai­seux
Le patriar­che bourru
D’une série de l’été de Fran­ce2
L’his­toire d’une famille
Qui lutte pour son domaine
Mais j’ai jamais le temps
Parce que j’ reste que le week-end

A la cam­pa­gne
Entends-tu au loin le cri
De la gri­vette cen­drée ?
A la cam­pa­gne
S’il neige à la Noël,
Je ren­tre­rai les bis­tou­quets dans l’éta­ble…