Etre un(e) addict de Noël, c'est aussi pénible parce que...
samedi 19 décembre 2009 20:06
Improvisations
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L’année dernière, j’avais fait un super sujet (j’aime l’autocongratulation) sur les addicts de Noël que je suis entièrement.
Mais aimer ces périodes de fête n’est pas forcément rempli de bons moments. Et oui, être un(e) addict de Noël, c’est aussi pénible parce que…
1) Noël, c’est en général une période où il fait froid. Et traverser le Rhône lorsqu’il fait -1 degré, que le vent souffle et qu’une espèce de neige collante te tombe dessus, ça a de quoi démotiver n’importe quel(le) fanatique des courses.
2) Tu sais qu’il y aura toujours un moment de crise. Comme un 24 décembre, 14h33. Tu as fait 3 Fnac pour trouver le livre qui tue pour un proche. Tu t’es fait jeter à chaque fois parce que, comme c’est un livre qui tue, tout le monde veut l’offrir à quelqu’un. Il s’agit de ton quatrième magasin, et le vendeur te sort : “Ohh, c’est vraiment dommage, le dernier est parti il y a tout juste 8 minutes”. Et là, tu pleures. Ou tu massacres le vendeur, au choix.
3) Comme tout(e)s blogueur(se)s qui se respectent, tu veux faire une bannière spécial Noël. Et tu t’énerves dessus, parce que tu as imaginé plein de choses jolies à faire, mais qu’une fois les mains dans Photoshop, ça ne rend vraiment pas comme dans tes rêves.
4) C’est mathématique. Entre ton taff, les courses, une robe à trouver pour le réveillon et les jours qui ne durent que 24h, tu ne pourras théoriquement pas tout faire.
5) En bon(ne) addict de Noël, tu refuses de donner des listes de cadeaux. Donc, dès le 1er décembre, tu sèmes des indices à tes proches pour les mettre sur la piste de ton cadeau rêvé.
6) En bon(ne) addict de Noël, tu refuses que tes proches te donnent des idées de cadeaux pour eux. Donc, dès le 1er décembre, tu essayes de décrypter tant bien que mal les indices qu’ils(elles) sèment sur ton passage.
7) La chose la plus soûlante à cette époque ? Les magazines féminins qui te noient sous les conseils pour perdre 3 kilos avant les fêtes.
8) En fait, il y a une chose plus soûlante : Les magazines féminins qui te noient sous les conseils pour ne pas grossir pendant les fêtes. Au menu de ton réveillon si tu les écoutes : oublie le foie gras, fais une soupe en entrée. Pour le plat, poisson sans sauce et légumes grillés. Et pour le dessert, un sorbet citron et des clémentines. Bon appétit !
9) Il y aura toujours un moment où tu sortira d’un magasin les bras chargés de paquets, que tu croisera un groupe de SDF, et que tu te sentira bien impuissant(e) face à la misère du monde.
10) C’est toujours une période remplie de questions existentielles : comment trouver un rouleau de scotch un 24 décembre à 18h57, je vous le demande.
11) Autre question existentielles : tu préfères la bûche tout chocolat traditionnelle, la bûche chocolat-thé vert plus tendance où la bûche glacée ?
12) Et encore une autre pour la route : au fait, pour le réveillon, comment tu t’habilles ?
13) Ton sapin te semble toujours moins bien décoré que celui de(de la) voisin(e).
14) Là encore, c’est mathématique, tous les autres gens fêtent Noël en même temps que toi. Et donc font leurs courses en même temps que toi. Dans le même magasin. Du moins c’est l’impression que tu as en voyant la taille de la file d’attente aux caisses.
15) Noël, c’est toujours une période qui te met de bonne humeur, sans raison apparente. Jusqu’au 2 janvier où commence une autre période que tu connais bien : la déprime post-fête : temps de chien, soleil qui s’est fait la malle, et rien de réjouissant (vacances, anniversaire…) avant au mois quatre mois.
16) Et parce qu’encore une fois, tu ne pourras pas échapper à cette chanson de Mariah Carey (parce que vous croyiez que vous alliez y échapper cette année ? Et non, encore une fois, grâce à moi, vous l’aurez dans la tête durant tout le réveillon !)
Mais aimer ces périodes de fête n’est pas forcément rempli de bons moments. Et oui, être un(e) addict de Noël, c’est aussi pénible parce que…
1) Noël, c’est en général une période où il fait froid. Et traverser le Rhône lorsqu’il fait -1 degré, que le vent souffle et qu’une espèce de neige collante te tombe dessus, ça a de quoi démotiver n’importe quel(le) fanatique des courses.
2) Tu sais qu’il y aura toujours un moment de crise. Comme un 24 décembre, 14h33. Tu as fait 3 Fnac pour trouver le livre qui tue pour un proche. Tu t’es fait jeter à chaque fois parce que, comme c’est un livre qui tue, tout le monde veut l’offrir à quelqu’un. Il s’agit de ton quatrième magasin, et le vendeur te sort : “Ohh, c’est vraiment dommage, le dernier est parti il y a tout juste 8 minutes”. Et là, tu pleures. Ou tu massacres le vendeur, au choix.
3) Comme tout(e)s blogueur(se)s qui se respectent, tu veux faire une bannière spécial Noël. Et tu t’énerves dessus, parce que tu as imaginé plein de choses jolies à faire, mais qu’une fois les mains dans Photoshop, ça ne rend vraiment pas comme dans tes rêves.
4) C’est mathématique. Entre ton taff, les courses, une robe à trouver pour le réveillon et les jours qui ne durent que 24h, tu ne pourras théoriquement pas tout faire.
5) En bon(ne) addict de Noël, tu refuses de donner des listes de cadeaux. Donc, dès le 1er décembre, tu sèmes des indices à tes proches pour les mettre sur la piste de ton cadeau rêvé.
6) En bon(ne) addict de Noël, tu refuses que tes proches te donnent des idées de cadeaux pour eux. Donc, dès le 1er décembre, tu essayes de décrypter tant bien que mal les indices qu’ils(elles) sèment sur ton passage.
7) La chose la plus soûlante à cette époque ? Les magazines féminins qui te noient sous les conseils pour perdre 3 kilos avant les fêtes.
8) En fait, il y a une chose plus soûlante : Les magazines féminins qui te noient sous les conseils pour ne pas grossir pendant les fêtes. Au menu de ton réveillon si tu les écoutes : oublie le foie gras, fais une soupe en entrée. Pour le plat, poisson sans sauce et légumes grillés. Et pour le dessert, un sorbet citron et des clémentines. Bon appétit !
9) Il y aura toujours un moment où tu sortira d’un magasin les bras chargés de paquets, que tu croisera un groupe de SDF, et que tu te sentira bien impuissant(e) face à la misère du monde.
10) C’est toujours une période remplie de questions existentielles : comment trouver un rouleau de scotch un 24 décembre à 18h57, je vous le demande.
11) Autre question existentielles : tu préfères la bûche tout chocolat traditionnelle, la bûche chocolat-thé vert plus tendance où la bûche glacée ?
12) Et encore une autre pour la route : au fait, pour le réveillon, comment tu t’habilles ?
13) Ton sapin te semble toujours moins bien décoré que celui de(de la) voisin(e).
14) Là encore, c’est mathématique, tous les autres gens fêtent Noël en même temps que toi. Et donc font leurs courses en même temps que toi. Dans le même magasin. Du moins c’est l’impression que tu as en voyant la taille de la file d’attente aux caisses.
15) Noël, c’est toujours une période qui te met de bonne humeur, sans raison apparente. Jusqu’au 2 janvier où commence une autre période que tu connais bien : la déprime post-fête : temps de chien, soleil qui s’est fait la malle, et rien de réjouissant (vacances, anniversaire…) avant au mois quatre mois.
16) Et parce qu’encore une fois, tu ne pourras pas échapper à cette chanson de Mariah Carey (parce que vous croyiez que vous alliez y échapper cette année ? Et non, encore une fois, grâce à moi, vous l’aurez dans la tête durant tout le réveillon !)


Commentaires
Le dimanche 20 décembre 2009 02:19
Joyeux Noel en tout cas… :-)
P.S : pas merci pour la chanson de M.Carey … lol
Nico31
Le dimanche 20 décembre 2009 10:14
Arf je l’ai dans la tête maintenant cette foutue chanson, elle me donne envie de regarder Love Actually en plus
Le dimanche 20 décembre 2009 17:06
Ah, mais elle est géniale cette chanson! Et elle rappelle tellement Noël que oui, il faut l’écouter pendant cette période, et oui, il faut revoir Love Actually!!
Nico : Joyeux Noël à toi aussi… en musique
Justine : cette chanson a donc au moins un point positif !
Jo : même si elle est plutôt kitch, cette chanson me met toujours de bonne humeur en cette période.