Pourquoi il faut regarder la saison 5 de Grey's Anatomy
vendredi 25 septembre 2009 20:46
Danses médiatiques
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J'ai l'impression que le lis pas mal de choses dans la presse comme quoi Grey's Anatomy s'essouffle, et que sa cinquième saison n'est au niveau de l'attente.
Grave erreur les enfants, cette saison 5 de Grey's Anatomy est topissime. Certes, un peu en dessous de la saison 2 (mais il est tellement difficile d'égaler cette saison 2). Mais en tout cas nettement au-dessus de la saison 4 (qui a dit : "Cétait pas très compliqué ?").
Bref, j'ai beaucoup aimé cette cinquième saison. Même si tout ne m'a pas séduit, et qu'on sent pointer quelques défauts qu'il serait bon de faire vite fait disparaître. J'ai beaucoup ri, j'ai frémis, j'ai versé ma petite larme (voir plus) à chaque épisode... Du vrai Grey's Anatomy en résumé. Si vous ne voulez pas en savoir plus, fermez vos yeux et vos oreilles, en rendez-vous sur TF1 chaque mercredi.
Donc, cette saison 5, pourquoi je l'adore
1) Le couple Meredith Grey/Derek Shepherd commence à se stabiliser (hein ???), et par là arrête de mobiliser toute l'attention. Bien sûr, Meredith est toujours pétrie de doutes, mais cela arrête de complètement lui gâcher la vie. C'est au contraire elle qui assure la stabilité de son couple, malgré les problèmes de sa vie qui sont loin d'être réglés. Quand à Derek, c'est à son tour de connaître des angoisses. Le pauvre chou se rend compte qu'il fait mourir ses patients les uns après les autres. Et donc forcément, il remet tout en cause et a une grosse crise existentielle, qui s'arrête juste avant d'être pénible pour le téléspectateur, heureusement.

2) Cristina is back ! Un peu en veilleuse la saison dernière, le personnage de Cristina revient en force. Battante, ambitieuse, brillante, voila la Cristina que l'on aime. Mais les épreuves passées laissent maintenant voir son humanité derrière son attitude robotisée. ce qui ne la rend que plus attachante. Cristina tombe sous le charme d'un nouveau médecin, aussi froid et déterminé qu'elle, mais qui pourrait bien la faire plier. J'ai vraiment beaucoup aimé l'évolution de ce personnage, qui sort de sa caricature.
3) Miranda est de mieux en mieux ! Je craque complètement sur ce personnage depuis le début. Elle évolue dans cette saison, décide de changer de spécialité, se met en danger. Fait même parfois preuve d'un peu d'humour, de douceur et de larmes. Un vrai dilemme se pose sur elle à la fin de cette saison. Une vraie mise en avant méritée. Si je ne me trompe pas, les deux actrices Sandra Oh et Chandra Wilson ont toutes les deux été nominées aux Emmy, dans la catégorie "Meilleure actrice dans un second rôle". Mais leur personnage sont bien devenus de premier plan.
4) C'est toujours aussi glamour et romantique. Pourquoi changer quand la recette fonctionne ? Pour ceux qui auraient quelques craintes, cette saison 5 fait toujours une belle place à l'amouuuuuuuuuuuuuuur et à ses turpitudes. Vive les coups de foudres en salle d'op', les baisers fougueux inattendus, les scènes de jalousies et les galipettes en salle de repos. L'un des derniers épisodes se termine sur un magnifique mariage qui devrait faire fondre le cœur de midinette qui sommeille en nous. Quoique je ne sais pas si j'ai préféré la cérémonie ou toute sa préparation, assez croustillante.
5) Izzie est géniale, et en plus elle sort avec Alex Karev. Le truc que j'attendais depuis le premier épisode de la série. Leur couple est hyper attachant et drôle, sans que leur personnage en pâtissent. Izzie est toujours aussi irrésistible, entière et empathique, Karev est toujours le gros dur tête-à-claque et bon vanneur. Cela fonctionne décidément trop bien. Mention spéciale au retour de Denny Duquette. Lorsque j'avais appris la nouvelle, j'avoue avoir eu un peu peur. Et finalement, j'ai trouvé que c'était une façon très poétique et originale de parler du deuil, et de dire définitivement au revoir à un être cher. Les données scientifiques qui expliquent ses apparitions m'ont presque déçue.

6) En vrac : Lexie est de moins en moins pénible, Mark de plus en plus attachant, la bande de nouveaux externes plus présente et Callie n'a pas disparu, bien au contraire.
7) Un épisode final de fou furieux, comme la série nous avait habitué. En fait, durant tout l'épisode, on se demande s'il s'agit vraiment du final, parce que voila une histoire bien banale tout de même, et sans vraiment de rebondissements. Et puis, genre trois minutes avant la fin, une scène nous fait comprendre quelque chose qui change absolument tout. J'applaudis encore.
8) Le nouveau médecin, Owen Hunt. Celui-là, je le mets en dernier, parce qu'à peu de choses près, il aurait pu tomber dans les défauts. Dans les 10 premiers épisodes, génial. Ancien médecin de l'armée en Irak, il arrive brut de décoffrage, pouvant planter un stylo bic dans le cou d'un patient ou avoir recours à des méthodes assez particulières d'enseignement. Sa relation avec Cristina est juste... Hiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Il y a un épisode que j'ai particulièrement apprécié, ou ils passent les 40 minutes à se croiser dans les couloirs, à se lancer des regards hautement explicites et à se frôler de la main. Bien plus sexuel que touts les revirements Meredith/Derek.
Et après, forcément, il y a les trucs un peu moins bien. Pour changer un peu, les scénaristes ont décidé de ne pas faire que du glamour, mais aussi de dénoncer les injustices de leur pays, les courageux. De médecin irrésistible et rentre-dedans, Owen Hunt vire très vite au docteur larmoyant traumatisé par ce qu'il a vu lors de la guerre en Irak. Ouh, parler de la guerre en Irak en 2009, quel acte de rébellion original pour une série. Hunt devient dégoulinant de bons sentiments à l'écœurement et totalement insignifiant. Quel gâchis ! Et je ne parle même pas de la relation avortée entre Callie et Erica, pourtant très prometteuse. La série fait arriver quelques épisodes plus tard une autre médecin gay, mais rien ne se passe vraiment.
Dans le même genre, je citerais aussi un épisode au 2/3 de la série qui parle de la peine de mort, et qui m'a mise très mal à l'aise...
Grey's Anatomy a peut-être montré ses faiblesses dans cette cinquième saison. Du glamour, du sexe hétéro, du suspens et des crises de larmes, ok. Mais les sujets glissants ne passent décidément pas. La faute à trop de téléspectateurs à contenter ?
Sinon, je viens de regarder les 5 premières minutes de la saison 6. Les scénaristes semblent être revenus à ce qui a fait leur succès... Et ça l'air juste savoureux. Horriblement triste, mais savoureux.

Grave erreur les enfants, cette saison 5 de Grey's Anatomy est topissime. Certes, un peu en dessous de la saison 2 (mais il est tellement difficile d'égaler cette saison 2). Mais en tout cas nettement au-dessus de la saison 4 (qui a dit : "Cétait pas très compliqué ?").
Bref, j'ai beaucoup aimé cette cinquième saison. Même si tout ne m'a pas séduit, et qu'on sent pointer quelques défauts qu'il serait bon de faire vite fait disparaître. J'ai beaucoup ri, j'ai frémis, j'ai versé ma petite larme (voir plus) à chaque épisode... Du vrai Grey's Anatomy en résumé. Si vous ne voulez pas en savoir plus, fermez vos yeux et vos oreilles, en rendez-vous sur TF1 chaque mercredi.
Donc, cette saison 5, pourquoi je l'adore
1) Le couple Meredith Grey/Derek Shepherd commence à se stabiliser (hein ???), et par là arrête de mobiliser toute l'attention. Bien sûr, Meredith est toujours pétrie de doutes, mais cela arrête de complètement lui gâcher la vie. C'est au contraire elle qui assure la stabilité de son couple, malgré les problèmes de sa vie qui sont loin d'être réglés. Quand à Derek, c'est à son tour de connaître des angoisses. Le pauvre chou se rend compte qu'il fait mourir ses patients les uns après les autres. Et donc forcément, il remet tout en cause et a une grosse crise existentielle, qui s'arrête juste avant d'être pénible pour le téléspectateur, heureusement.

2) Cristina is back ! Un peu en veilleuse la saison dernière, le personnage de Cristina revient en force. Battante, ambitieuse, brillante, voila la Cristina que l'on aime. Mais les épreuves passées laissent maintenant voir son humanité derrière son attitude robotisée. ce qui ne la rend que plus attachante. Cristina tombe sous le charme d'un nouveau médecin, aussi froid et déterminé qu'elle, mais qui pourrait bien la faire plier. J'ai vraiment beaucoup aimé l'évolution de ce personnage, qui sort de sa caricature.
3) Miranda est de mieux en mieux ! Je craque complètement sur ce personnage depuis le début. Elle évolue dans cette saison, décide de changer de spécialité, se met en danger. Fait même parfois preuve d'un peu d'humour, de douceur et de larmes. Un vrai dilemme se pose sur elle à la fin de cette saison. Une vraie mise en avant méritée. Si je ne me trompe pas, les deux actrices Sandra Oh et Chandra Wilson ont toutes les deux été nominées aux Emmy, dans la catégorie "Meilleure actrice dans un second rôle". Mais leur personnage sont bien devenus de premier plan.
4) C'est toujours aussi glamour et romantique. Pourquoi changer quand la recette fonctionne ? Pour ceux qui auraient quelques craintes, cette saison 5 fait toujours une belle place à l'amouuuuuuuuuuuuuuur et à ses turpitudes. Vive les coups de foudres en salle d'op', les baisers fougueux inattendus, les scènes de jalousies et les galipettes en salle de repos. L'un des derniers épisodes se termine sur un magnifique mariage qui devrait faire fondre le cœur de midinette qui sommeille en nous. Quoique je ne sais pas si j'ai préféré la cérémonie ou toute sa préparation, assez croustillante.
5) Izzie est géniale, et en plus elle sort avec Alex Karev. Le truc que j'attendais depuis le premier épisode de la série. Leur couple est hyper attachant et drôle, sans que leur personnage en pâtissent. Izzie est toujours aussi irrésistible, entière et empathique, Karev est toujours le gros dur tête-à-claque et bon vanneur. Cela fonctionne décidément trop bien. Mention spéciale au retour de Denny Duquette. Lorsque j'avais appris la nouvelle, j'avoue avoir eu un peu peur. Et finalement, j'ai trouvé que c'était une façon très poétique et originale de parler du deuil, et de dire définitivement au revoir à un être cher. Les données scientifiques qui expliquent ses apparitions m'ont presque déçue.

6) En vrac : Lexie est de moins en moins pénible, Mark de plus en plus attachant, la bande de nouveaux externes plus présente et Callie n'a pas disparu, bien au contraire.
7) Un épisode final de fou furieux, comme la série nous avait habitué. En fait, durant tout l'épisode, on se demande s'il s'agit vraiment du final, parce que voila une histoire bien banale tout de même, et sans vraiment de rebondissements. Et puis, genre trois minutes avant la fin, une scène nous fait comprendre quelque chose qui change absolument tout. J'applaudis encore.
8) Le nouveau médecin, Owen Hunt. Celui-là, je le mets en dernier, parce qu'à peu de choses près, il aurait pu tomber dans les défauts. Dans les 10 premiers épisodes, génial. Ancien médecin de l'armée en Irak, il arrive brut de décoffrage, pouvant planter un stylo bic dans le cou d'un patient ou avoir recours à des méthodes assez particulières d'enseignement. Sa relation avec Cristina est juste... Hiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Il y a un épisode que j'ai particulièrement apprécié, ou ils passent les 40 minutes à se croiser dans les couloirs, à se lancer des regards hautement explicites et à se frôler de la main. Bien plus sexuel que touts les revirements Meredith/Derek.
Et après, forcément, il y a les trucs un peu moins bien. Pour changer un peu, les scénaristes ont décidé de ne pas faire que du glamour, mais aussi de dénoncer les injustices de leur pays, les courageux. De médecin irrésistible et rentre-dedans, Owen Hunt vire très vite au docteur larmoyant traumatisé par ce qu'il a vu lors de la guerre en Irak. Ouh, parler de la guerre en Irak en 2009, quel acte de rébellion original pour une série. Hunt devient dégoulinant de bons sentiments à l'écœurement et totalement insignifiant. Quel gâchis ! Et je ne parle même pas de la relation avortée entre Callie et Erica, pourtant très prometteuse. La série fait arriver quelques épisodes plus tard une autre médecin gay, mais rien ne se passe vraiment.
Dans le même genre, je citerais aussi un épisode au 2/3 de la série qui parle de la peine de mort, et qui m'a mise très mal à l'aise...
Grey's Anatomy a peut-être montré ses faiblesses dans cette cinquième saison. Du glamour, du sexe hétéro, du suspens et des crises de larmes, ok. Mais les sujets glissants ne passent décidément pas. La faute à trop de téléspectateurs à contenter ?
Sinon, je viens de regarder les 5 premières minutes de la saison 6. Les scénaristes semblent être revenus à ce qui a fait leur succès... Et ça l'air juste savoureux. Horriblement triste, mais savoureux.



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