L'actualité de la danse étant plus que tranquille en ce début d'année, je continue donc de parler totalement d'autre chose.

Place cette fois-ci aux séries TV américaines, elles aussi, pour la plupart, en pause. Un bon moment pour faire le point sur les nouvelles saisons, avec leurs lots de bonnes et mauvaises surprises.

Grey's Anatomy saison 7

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Dur, dur, de repartir après le fantastique, sublime, extraordinaire final de la saison 6. Mettons-nous d'accord, ce double épisode est le meilleur de la série, et l'un des meilleurs qu'il m'ait été donné de voir durant ma courte vie. Un tueur, un hôpital plein de gens, et la certitude dès le début qu'il peut tuer n'importe qui, y compris des personnages qui nous semblaient absolument invirables. Palpitant, complètement fou. Shonda Rhimes, encore une fois, je m'incline devant ton génie et celui de tes scénaristes.

Bref, difficile de repartir après ça. Le premier épisode de cette saison 7 démarre comme d'habitude : le Seattle Grace, les malades, les docteurs qui courent. Très vite, une sensation de malaise envahit le/la téléspectateur-rice. Il s'est passé un drame dans cet hôpital, et doit-on faire comme s'il ne s'était rien passé ? La série joue encore une fois sur ce qui fait son succès : la promiscuité avec les personnages. Nous sommes avec eux, et ressentons ce qu'ils/elles ressentent. A savoir qu'il y a eu une tuerie sur leur lieu de travail, que certain-e-s ont été touché-e-s, que tou-te-s ont perdu un-e ami-e. Mais que la vie continue, et qu'il faut bien continuer à travailler, et faire avec. Il n'y a pas de gros événement dans ce début de saison, juste des gens qui essayent tant bien que mal d'avancer. Cristina Yang en est la grande héroïne. Cette acharnée du travail n'a plus l'envie. Plus que sur Meredith, c'est avec Derek qu'elle va essayer de se reconstruire.


Desperate Housewives saison 7

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Cela fait bien longtemps que la série n'est plus dans le registre de la rebelle attitude, en dénonçant les travers de la société de banlieue. Place uniquement au roman policier. Mais l'intrigue reste toujours bien faite, alors pourquoi bouder son plaisir ? Surtout que Marc Cherry sait toujours surprendre. Fini les voisins inconnus, qui débarquaient avec leurs lots de secrets. Place au retour de personnes qu'on croyait oubliées depuis la première saison. Après dix ans passés en prison, Paul Young est ainsi de retour, et a bien l'intention de se venger de ses voisins. Il revient pour cela s'installer à Wisteria Lane. Il est avec sa femme, qui elle aussi n'est pas là par hasard. D'autres personnages du début de la série refont leur apparition, et c'est un vrai régal. Les quatre héroïnes ne surprennent plus beaucoup, mais restent très attachantes. Gabrielle est plus particulièrement intéressante, avec en point de mire sa relation avec sa fille Juanita.


How I Met Your Mother saison 6

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Décidément, quel régal cette série ! Les saisons passent, et je ne m'en lasse toujours pas. Je ris toujours autant, et verse régulièrement ma petite larme (je suis un public facile). L'histoire de la recherche de l'épouse, mis à part le premier épisode, est complètement oubliée. Mais ça n'a pas d'importance. Ted est toujours partagé, entre ses idéaux et le salaire de la Goliath National Bank pour construire son nouveau building. Marshall et Lily veulent avoir un enfant, et c'est moins facile que ce qu'il-elle imaginaient. Barney est confronté à son passé, et il semble de plus en plus assumer ses failles. Quant à Robin, elle se remet tant bien que mal de sa rupture, trouve un nouveau boulot, et doit affronter de nouvelles et tordantes casseroles. Bref, tout ce petit monde continue joyeusement à vivre, on ne sait pas bien où ça va, on ne se pose pas plus de question, et c'est très bien comme ça.


Gossip Girl saison 4

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Je ne sais plus trop quoi penser de cette série. Serena est ultra mise en avant. Trouvant son personnage creux et énervant, ça n'arrange pas les choses. Néanmoins, les histoires, les cancans, le champagne et les fêtes de folie ont toujours leur charme, et j'ai passé un plutôt bon début de saison. Blair est de mieux en mieux, devenant adulte sans quitter, par moment, ses attitudes de délicieuse chipie. Elle est parfois cruelle, mais elle sait ce qu'elle veut, et se remet en selle sans réfléchir à la moindre défaite. Les épisodes sur Paris ont dû beaucoup plaire au public américain, mais je n'ai pas reconnu ma ville dans ces clichés de carte postale. L'intrigue globale, autour de Juliet, est plutôt bien ficelée au final, avec là aussi un petit retour au passé.


Glee saison 2

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Aïe, Aïe, aïe... J'ai du mal à comprendre comment les scénaristes peuvent à ce point tourner en rond avec un tel matériel à leur disposition. Le lycée, le cynisme, c'est un milliard de possibilités. Et pourtant, on n'en revient toujours au même, les doutes sur rester ou pas au Glee Club. Tout n'est pas à jeter cependant, et le concept même de cette série la rend toujours aussi attachante. Rachel est plus en retrait au profil des personnages secondaires, et il y a tout de même eu de très bons épisodes, notamment celui sur Britney Spears, le Rocky Horror Show ou celui du mariage. Au passage, si un jour je me marie, je veux exactement la même entrée. Musicalement, c'est toujours aussi chouette, mais j'aimerais plus de surprises pour la suite, sinon gare à la lassitude.

Et vous, quelles impressions vous a laissé ce début de saison ?