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mercredi 14 décembre 2011

Où voir de la danse pendant les Fêtes de Noël ?

Envie d’aller voir un ballet pour Noël ou le Nouvel An ? A la recherche d’un spectacle sympathique et familial pendant les vacances ? Suivez la sélection de Danses avec la plume. Cette liste est bien sûr non exhaustive, et pour des raisons pratiques, se concentrent beaucoup sur Paris. N’hésitez pas à me faire part en commentaire de spectacle pour les Fêtes se déroulant dans votre région.

Casse-Noisette

Que seraient les Fêtes de Noël sans le ballet Casse-Noisette, je vous le demande. Aux Etats-Unis, c’est une véritable déferlante, avec 121 villes programmant ce spectacle cette année, soit 751 représentations. La France échappe globalement à cette lourde tendance, même si quelques jolis Casse-Noisette sont à voir un peu partout dans le pays.

Le Ballet de Bordeaux

La version de Casse-Noisette présentée est celle de Charles Jude, tout droit inspirée des années 1930. Au Théâtre de Bordeaux jusqu’au 31 décembre.

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Le Ballet du Capitole

Le Sud-Ouest est gâté décidément ! Le Ballet de Toulouse présente la version classique, revue par Michel Rahn. Au Théâtre du Capitole du 23 au 31 décembre.

A noter que, pour ceux et celles qui trouvent que voir de la danse classique revient trop cher, les places les plus onéreuses pour ces deux spectacles restent inférieures à 60 euros.

Le Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre

La troupe russe du Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre a pris ses habitudes à Paris, venant chaque année présenter un ballet classique. En 2011, c’est donc au tour de Casse-Noisette, pour les Fêtes. Si la qualité de la troupe n’atteint pas celles des célèbres Bolchoï et Mariinski, ses spectacles restent très honnêtes, portée par la soliste Irina Kolesnikova. Au Théâtre des Champs-Elysées de Paris du 29 au 31 décembre.


Danse classique

Il n’y a donc pas que Casse-Noisette à voir en cette fin d’année, d’autres compagnies ont fait des choix un peu plus variés.

Cendrillon à Bastille

Un ballet féérique en guise de Réveillon, c’est un plaisir auquel les passionné-e-s de danse cèdent au moins une fois. Cette version de Noureev a ses défauts, mais cela reste une jolie soirée familiale, avec un ballet qui devrait plaire aux plus jeunes. Seul hic, les prix, qui gonflent bien pour la soirée du 31 décembre. En retour, le public a droit à du champagne et des petits fours à l’entracte. Et la distribution est plutôt sympathique, avec le couple Aurélie Dupont/Josua Hoffalt de prévu. A l’Opéra Bastille jusqu’au 30 décembre, soirée spéciale le 31 décembre.

Onéguine à Garnier

Mon coup de cœur de cette fin d’année occupe la soirée du 31 décembre à Garnier. Si le ballet ne séduira peut-être pas les enfants, l’histoire est sombre, il n’en reste pas moins un très beau spectacle. Karl Paquette et Dorothée Gilbert officieront pour la soirée de la Saint-Sylvestre. Au Palais Garnier jusqu’au 30 décembre, soirée spéciale le 31 décembre.

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Pour les fortuné-e-s, ou ceux et celles qui ne résistent pas à un festin, le nouveau restaurant du Palais Garnier prépare un menu spécial pour le 31 décembre, après le spectacle. Au programme : Martini Royal, Foie Gras pressé aux pommes et brioche au beurre demi sel, Saint Jacques sorbet truffe et roquette, Bar de ligne citron caviar, amandes et noisettes, Granité des Pères Chartreux, Médaillon de Veau pomme de terre et truffe noire, Saint Marcelin sureau et antésite, Chocolat symphonie de minuit, Café, buffet de mignardise et champagne. Musique classique pendant le repas, dj après minuit, le tout pour 300 euros par tête.

Coppélia à Nice

Le Ballet Nice Méditerranée a choisi de monter Coppélia pour les Fêtes de fin d’année 2011. L'oeuvre est présentée dans la version d’Eric Vu-An, le directeur de la troupe, d’après la chorégraphie originale de Saint-Léon et Aveline. A l’Opéra Nice Côte d’Azur, du 24 au 31 décembre.


Danse contemporaine

Pas de ballet contemporain pour le soir même de Noël et du 31, mais plusieurs programmations alléchantes pendant les vacances.

Le Ballet de l’Opéra de Lyon

La troupe présente une soirée mixte pour les Fêtes, autour de Benjamin Millepied et Georges Balanchine. Trois ballets sont au programme, soit trois entrées au répertoire : Concerto Barocco (Balanchine), Sarabande et This Part in Darkness (Millepied). A l’Opéra de Lyon du 17 au 23 décembre.

Le Ballet Preljocaj à Versailles

L’Opéra Royal de Versailles réserve quelques soirées par an à la danse. Le Ballet Preljocaj est invité pour la fin décembre, avec son ballet Blanche-Neige, créé en 2008 et qui a déjà pas mal tourné. Les prix sont élevés (!), mais le lieu véritablement unique. A l’Opéra Royal de Versailles du 16 au 23 décembre.

La Merce Cunningham Dance Company au Théâtre de la Ville

Clap de fin pour la Merce Cunningham Dance Company. Suite à la volonté du chorégraphe Merce Cunningham, mort en 2009, sa troupe cessera d’exister après cette ultime tournée. C’est donc maintenant ou jamais pour voir des œuvres du chorégraphe américain dansé par ses artistes. Le deuxième programme parisien présenté pour les Fêtes regroupe trois ballets : Rainforest, Duets et Biped. Au Théâtre de la Ville du 20 au 23 décembre.

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Cirque

Le cirque est le spectacle familial par excellence, et de nombreuses troupes se posent à Paris pour les Fêtes. En dehors des compagnies traditionnelles, d’autres plus contemporaines viennent également présenter leur spectacle.

Le Cirque Eloize

iD, tel est le nom du septième spectacle du Cirque Eloize. Un show très marqué par les arts de la rue, ou quand le hip hop et le break dance se mélangent aux acrobaties des arts circassiens traditionnels. La représentation du 24 décembre est suivi, pour ceux et celles qui le souhaitent, d’un dîner au restaurant de Chaillot. Un bon menu à un prix bien plus raisonnable qu’à Garnier (60 euros), et la plus belle vue de Paris face à la Tour Eiffel, que demander de plus ? Au Théâtre de Chaillot du 24 décembre 2011 au 20 janvier 2012.

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James Thierrée

Le si poétique James Thierrée, petit-fils de Charlie Chaplin, présente son monologue Raoul pour les Fêtes. Qui est Raoul ? Son double et son contraire. "Il ne bouge pas, il danse. Il ne marche pas, il s’envole, survole les spectateurs dans la nuit artificielle du théâtre". Au Théâtre de la Ville du 28 décembre 2011 au 10 janvier 2012.

Le Cirque invisible

Le spectacle, dans la famille Thierrée-Chaplin, c’est sacré. Les parents du James-Thierrée-ci-dessus, Jean-Baptiste Thierrée et Victoria Chaplin, ont créé le Cirque invisible. "Lui, clown magicien, elle, acrobate et danseuse gracile drapée dans des costumes fabuleux qu’elle dessine elle-même. Entre leurs mains, choses et pesanteur s’allègent, se métamorphosent. Jusqu’à un lapin blanc que ne renierait pas Lewis Carroll". Au Théâtre du Rond-Point du 21 décembre 2011 au 14 janvier 2012.

Les 7 doigts de la main

J’en avais parlé avec enthousiasme il y a quelques semaines. Après La Vie, la troupe québécoise des 7 doigts de la main enchaîne avec un autre spectacle, Psy. Voici une troupe remplie d’inventivité, aux artistes autant acrobates que poètes ou clowns. Ça décoiffe, ça surprend et ça ravie. A la Grande Halle de La Villette jusqu’au 30 décembre.

Le Cirque du Soleil

La troupe vient du Canada elle-aussi, mais ce n’est pas vraiment le même style. Acclamé dans le monde entier, le Cirque du Soleil se pose à Paris pour la fin de l’année, avec le spectacle Corteo. Des numéros impressionnants où on s’en prend plein les mirettes. Au Grand Chapiteau de l'Île Seguin à Boulogne Billancourt jusqu’au 8 janvier.


Comédie musicale

Cabaret

S’il n’y a qu’une comédie musicale à voir cette saison, c’est bien Cabaret. J’aurais voulu faire un article rien que sur ce spectacle, et puis le temps m’a manqué. Dans le Berlin des années 1930, un étrange Cabaret accueille une faune étrange et extravertie, s’amusant pour oublier dehors la montée du nazisme. Un formidable spectacle avec une troupe qui ne l’est pas moins. Au Théâtre Marigny jusqu’au 8 janvier 2012. 

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Mamma Mia !

Voilà un spectacle léger et rafraichissant, parfait pour passer un Réveillon dans la bonne humeur. A la veille de son mariage, Sophie part à la recherche de son père… Le tout sur 22 tubes d’Abba. Au Théâtre Mogador jusqu’en mars 2012.

La Mélodie du Bonheur

L’un des classiques de Broadway s’installe en version originale pour les Fêtes au Châtelet, porté par une troupe impeccable. Maria Rainer quitte le couvent pour s’occuper des sept enfants du capitaine Georg von Trapp. Contrairement aux idées de ce dernier sur l’éducation, Maria donne libre cours à l’imagination, à la liberté des enfants et à la musique. Ils vont bien sûr tomber amoureux, et tout faire pour fuit le nazisme du pays.
Au Théâtre du Châtelet jusqu’au 1er janvier 2012.

Les Echos-Liés

Les assidu-e-s de l’émission Incroyable Talent connaissent bien cette troupe, qui avait remporté la finale du show il y a deux ans. Les Echos-Liés sont constitués d’une dizaine de danseurs, mélangeant hip hop, acrobatie et humour. Malgré quelques petites maladresses de  temps en temps, j’avais passé une excellente soirée il y a un an, c’est plein d’inventivité. A Bobino du 16 décembre 2011 au 8 janvier 2012.

Rock the Ballet

La troupe américaine occupe le Casino de Paris pour les deux Réveillons. Au programme : des chorégraphies néo-classiques sur du Michael Jackson, du Prince ou les Black Eyed Peas. S’ils ne révolutionnent pas la danse, leur énergie et leur enthousiasme sont irrésistibles. Au Casino de Paris jusqu’au 8 janvier 2012.


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Et aussi

Le Ballet Igor Moïsseïev

Le Ballet Igor Moïsseïev, qui n’était pas revenu à Paris depuis plusieurs années, s’installe dans la capitale en décembre, pour un spectacle impressionnant autour des danses folkloriques de Russie. Au Palais des Congrès de Paris du 20 décembre 2011 au 1er janvier 2012. 


Et vous, vous avez prévus des sorties pour les vacances de fin d’année ? Vous allez passer le Réveillon dans une salle de spectacle ?

jeudi 24 décembre 2009

La vidéo-danse du jeudi (23) - Spécial Noël

En ce jour de Réveillon de Noël, quoi de mieux qu'un extrait de Casse-Noisette ? Il s'agit ici du somptueux pas de deux final. 

Casse-Noisette, où le ballet donné par je ne sais pas combien de compagnies dans le monde à Noël. La veille de Noël en Russie. Clara reçoit un casse-noisette en cadeau. Après un drôle de combat contre des rats, la voilà partie dans un monde enchanté, qui se termine, selon la version Noureev, avec un magnifique pas de deux avec son prince. Je crois que cette musique est l'un des extraits que je préfère de toutes les partitions de ballets. 

Clara : Myriam Ould-Braham
Drosselmeyer : Jérémie Bélingard
Musique : Tchaïkobski

Chorégraphie : Rudolf Noureev
Compagnie : Ballet de l'Opéra de Paris


vendredi 27 mars 2009

Ce que nous réserve l'Opéra de Paris pour la saison 2009/2010

En tout cas pour les ballets !

La programmation 2009/2010 vient de paraître, même si les grandes lignes étaient connues depuis déjà quelques semaines.

Vais-je de nouveau faire chauffer mon Pass' Jeune ? Et bien, il y a des chances. Tout n'est pas parfait, certains choix me paraissent assez étranges, et pas forcément des plus intéressants. Mais dans l'ensemble, la saison de ballet 2009/2010 de l'Opéra de Paris est plutôt tentante, très tentante. Quelques grands classiques, de bonnes soirées pots-pourris, une grande création, une entrée au répertoire... De belles choses en perspectives.


- Giselle (Jean Coralli et Jules Perrot)
Ah ouiiiiiii ! J'ai beau avoir comparé Giselle à la gourdasse du village, ce ballet n'en reste pas moins l'un de mes préférés. De l'amour, du drame, des frissons... Tous les ingrédients d'une histoire capable de vous tirer quelques larmes, l'archétype du romantisme. Et puis Giselle, c'est une variation mythique, un acte blanc hypnotisant, et tout un tas de trucs un peu stéréotypes du ballet classique, mais que j'aime bien quand même. Je croise les doigts pour Aurélie Dupont et Mathieu Ganio dans les rôles principaux.


- Joyaux (George Balanchine)
Je l'avais vu il y a très longtemps, mais ce ballet m'avait laissé un très bon souvenir, tout comme les magnifiques costumes de Christian Lacroix. Cela demande des danseur(se)s et un corps de ballet à la pointe de la virtuosité, puisqu'il n'y a après tout que ça à défendre dans Joyaux. Mais je me rappelle m'être très facilement laisser prendre au jeu.


- Amoveo/Répliques/Genius (Benjamin Millepied/Nicolas Paul/Wayne McGregor)
Mouai, bof, cette soirée contemporaine me tente assez moyen. Si j'avais plutôt bien apprécié Millepied au début de cette saison, sans non plus en tomber à la renverse, McGregor ne m'emballe pas vraiment. A noter que le deuxième ballet est une création.


- Casse-Noisette (Rudolf Noureev)
Mouai, là aussi, pas de grand emballement de ma part. J'avais beaucoup aimé le voir il y a deux ans, mais quitte à voir un grand ballet, j'aurais préféré un qui n'est pas représenté depuis longtemps, comme La Belle au Bois Dormant ou Roméo et Juliette. Ou alors, quitte à reprendre Casse-Noisette pour les fêtes, pourquoi ne pas monter une autre version, plutôt que celle de Noureev ? A noter, je commence à faire une légère overdose de Noureev.


- Ballets Russes (Massine, Fokine, Nijinski)
Sûrement une des soirées qui me tentent le plus cette saison ! Que des ballets mythiques, que je n'ai pas encore vu si ce n'est par Youtube, et que j'ai hâte de découvrir en vrai (Le Tricorne, Le Spectre de la Rose, L'après-midi d'un Faune, Petrouchka). Idéal aussi pour voir les Etoiles masculines seuls en scène. Ça me donne vraiment bien envie.


- Béjart Ballet Lausanne
A priori, pourquoi pas. J'aime beaucoup Béjart, et quoi de mieux que de voir ses œuvres interprétés par sa propre compagnie ? Les ballets présentés sont assez peu connus, du moins par moi. Une soirée un peu élitiste si l'on peut dire, avec des ballets pas vraiment grand public, et sur de la musique contemporaine. Pas un grand emballement à première vue, pourquoi pas à deuxième vue.


- La Dame aux Camélias (John Neumeier)
Egoïstement, je suis plutôt contente. J'ai raté ce ballet durant ces dernières programmations, alors qu'il me faisait bien envie. J'espère ne pas rater le coche cette année. Je pense juste aux habitués qui doivent commencer à faire une légère overdose de Dame aux Camélias. Quatrième programmation en cinq/six ans, si je ne me trompe pas. Quand on pense à la richesse du répertoire de l'Opéra... Pourquoi toujours ressortir les même choses ?


- Siddharta (Preljocaj)
Une création, des choses neuves, yes ! J'ai découvert Preljocaj récemment avec son Parc, et j'ai hâte d'en voir plus. Selon l'Opéra, ça parlera du mythe fondateur de celui qui deviendra Bouddha. Selon un forum, il devrait y avoir de la guitare électrique. Mouarf, ça s'annonce bien tout ça, surprenant tout du moins, mais ça ne fait pas de mal.


- Hommage à Jerome Robbins
L'exacte répétition de la soirée du début de cette saison. Là encore, ça me laisse perplexe. Pourquoi ne pas présenter une autre œuvre de Robbins, histoire de varier un peu le répertoire ? Pourquoi faire toujours la même chose quand on peut faire différent...


- La Bayadère (Rudolf Noureev)
Ouiiiiiiiiii ! Ce ballet, je le connais presque par cœur grâce à Youtube. Mais je ne l'ai encore jamais vu en vrai ! Et j'ai vraiment hâté, les quelques extraits me font vraiment envie. Sûrement la soirée qui me tente le plus avec la soirée Ballets Russes et la création de Preljocaj.


- Kaguyahime (Jiří Kylián)
Une entrée au répertoire, ça ne fait jamais de mal ! Surtout que je connais très mal Kylián, je me plongerais donc dans son univers avec grand plaisir. Selon le topo, c'est une œuvre qui "entremêle musique traditionnelle japonaise et occidentale pour dévoiler un univers fantastique où s’expriment états d’âme et émotions". Tout un programme.


- La petit danseuse de Degas (Patrice Bart)
J'avais vu ce ballet lors de sa création il y a pas mal de temps. C'était un très joli ballet narratif... mais qui n'avait que le mot de "joli" comme qualitatif. Il ne m'avait pas vraiment laissé un souvenir impérissable. A voir...


Comme chaque année, il y aura bien sûr les Démonstrations de l'Ecole de Danse, ainsi que son spectacle (avec entre autres du Béjart et une entrée au répertoire).

vendredi 27 février 2009

Le jeudi, c'est Danse et Cie 6

Je viens de passer une délicieuse après-midi au Salon du chocolat, et je suis encore en mode très sucré.
En passant, pour ceux qui ne savent pas, le Salon du chocolat est un lieu irrésistible qui regroupe pleins de très bons chocolatiers  qui vous font goûter leurs œuvres, et au bout d'1/2 heure vous avez déjà envie d'acheter l'intégralité de ce qu'il y a dans tous les stands.
 
Après ces quelques heures dédiées à la gourmandise, comment choisir autre chose que la Danse Espagnole, dite la Danse du Chocolat, extraite de l'acte II du ballet Casse-Noisette ?

Bon, je vous le fais rapide. Clara reçoit pour Noël un Casse-Noisette. Pendant la nuit, celui-ci se transforme en prince, et après avoir mis une raclée à l'invasion des rats, emmène Clara au Royaume des Délices remplis de confiseries. Et le chocolat y est représenté par une danse espagnole. Comme on est dans un ballet et que tout se termine bien, à son réveil (tout ça n'était qu'un rêve, vous l'aviez compris), Clara rencontre un beau jeune homme qui ressemble à s'y méprendre au prince de son rêve. Dans l'histoire, il y a aussi une fée dragée, des flocons de neige et une célébrissime valse des fleurs, mais je vous raconterais tout ça à Noël.

Les regardants auront remarqué que cette Danse Espagnole n'est pas sur pointe pour la fille, mais se danse en chaussure de caractère, soit des chaussures à brides à petit talon. Dans beaucoup de ballets classiques, l'un des actes représente une fête et se compose essentiellement de danses de caractère comme celle-ci. Ici, elle est de type espagnole, mais on trouve aussi, dans d'autres ballets, des danses de type tzigane, russe et de tout un tas d'autres des pays de l'Est.


Compagnie : Ballet du Kirov (maintenant le Mariinsky)
Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovsli 
Chorégraphie : Marius Petipa