Et ce qui est chouette, c'est que ça recommence cette semaine, entre le Réveillon, le 1er janvier et le dimanche midi avec tirage de galette. Je sens déjà que le réveil du lundi-matin-6-h va être sympathique.
En attendant, pour prolonger un peu cette douce période, voici un petit tag chopé chez Youggie. Ou 7 choses sur ma relation avec Noël.
1) Je fête Noël plein de fois. Quatre fois pour être exacte, alors que je n'ai même pas de famille recomposée. Le 24 au soir chez ma famille maternelle, le 25 à midi chez mon grand-père paternel, autour du 27 juste ma famille (on est 6) et le 1er janvier avec le Geek. Quand on aime, on ne compte pas. Et j'adore l'idée de se dire après le 25 que ce n'est pas encore tout à fait fini.
2) Je ne sais pas si c'est parce que ma famille vient de Lyon, capitale de la gastronomie s'il en est, mais nos fêtes de Noël riment toujours avec excellents repas. Foie gras, chapon au champagne, bûche au chocolat (faîte par ma sœur cette année) pour le Réveillon, dinde aux marrons le 25, gaufres maison pour le Noël en famille, et quelques bons repas entre tout ça. Mais quoi de plus convivial que de partager ces bons moments autour de la table ? Ensuite, en rentrant sur Paris, j'explique ce que c'est que le gratin de cardons, que les quenelles c'est en fait vachement bon, et je fais découvrir les papillotes. Oui, la moitié des gens dans mes différents jobs ne savent pas ce que c'est qu'une papillote.

3) Nous sommes un peu fous dans la famille. Depuis quelques années, nous avons trouvé que la meilleure activité à faire le 25 décembre au soir, c'était la dictée de Bernard Pivot. On a un gros livre qui les regroupe, et on en fait une chaque année. Mon but à chaque fois est de finir en positif, mais le miracle n'a pas eu lieu en 2009. Je déteste perdre. Mais allez faire une dictée avec des mots dont vous ne soupçonniez même pas l'existence et remplie de la règle de l'accord du participe passé avec les verbes pronominaux.
4) Chez nous, les familles se mélangent, surtout que nous ne sommes pas trop nombreux. Mon grand-père paternel vient passer un bout du Réveillon du 24 chez ma famille maternelle. Le 25, deux de mes cousin(e)s se sont incrusté(e)s pour la soirée cette année.
5) Vive la désacralisation du rituel des cadeaux ! Depuis cette année, on se décerne entre cousin(e)s le Cadeau d'or, soit le cadeau le plus pourri que nous nous sommes offert durant le Réveillon. Le second degré à Noël, y a que ça de vrai. Entre parenthèses, il est assez étrange de voir un groupe de jeunes adultes, plutôt sérieux dans la vraie vie (un interne en médecine, une journaliste pour une grande radio nationale, une chercheuse à New York, une statisticienne...), voir leur âge mental baisser brutalement d'une dizaine d'année il fois qu'ils sont tous réunis dans une même pièce.
6) Il y a quelque chose que j'aime particulièrement faire le 24 au matin, c'est faire partie de ceux et celles qui vont acheter le repas du Réveillon. On reste une heure dans le magasin à se régaler à l'avance et à se poser des questions hautement existentielles (combien de tranches de foie gras ? une bûche chocolat ou aux fruits ?). Nous sommes un peu des pourris-gâtés de Noël.
7) Je me demande si nous n'essayons pas inconsciemment de battre chaque année le record de longévité du Réveillon. Je ne sais pas comment nous nous débrouillons, mais en 2009, la messe+l'apéro+le repas+les papotages en tout genre+le tout entrecoupé de cadeaux nous ont fait tenir jusqu'à 4h30 du matin. Le Geek m'a appelé le lendemain à 11h pour me souhaiter un joyeux Noël. J'avais un peu une voix cadavérique.

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