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vendredi 17 juin 2011

Bilan de la saison série : How I Met Your Mother saison 6

On continue le bilan de la saison série. Après Grey's Anatomy, Glee et Desperate Housewives, qui ont fourni des saisons plutôt (très) réussies, place à How I Met Your Mother saison 6. 

HOW I MET YOUR MOTHER

Globalement

J'ai l'impression que tout le monde râle sur cette saison. Et bien pas moi. Pour ma part, elle me fait toujours autant rire, et je suis toujours aussi surprise par les petites idées des scénaristes. How I Met Your Mother, c'est une série générationnelle, et je suis en plein dans cette génération justement. Les sujets qui préoccupent la petite bande sont mes préoccupations, ils se posent les mêmes questions que moi, et leurs soirées entre ami-e-s ressemblent beaucoup aux miennes. C'est le passage à la trentaine, vouloir se poser et en même temps se persuader que l'on peut encore passer quelques soirées comme des étudiants. Ce sont les choix professionnels, les rêves qu'on laisse enfin tomber pour mieux avancer et s'en créer d'autres. 

How I Met Your Mother, c'est la série qui raconte ce que je vis en ce moment. Donc forcément je suis hyper attachée aux personnages, donc forcément je ne peux pas m'en détacher.

HOW I MET YOUR MOTHER

De longues histoires

Surtout que je trouve que cette saison a eu de très bons côtés, dont de longues trames narratives qui tiennent tout au long de la saison : l'Arcadian et Zoey, le père de Barney, la volonté d'un bébé de Marshall et Lilly, et le mariage où Ted rencontre sa femme. La première n'est pas celle qui m'a le plus passionnée, mais elle a bien tenu le coup, et la conclusion m'a bien plu. La deuxième est clairement la plus intéressante, et a permis à Barney de sortir de son rôle habituel. La troisièmes était mignonette, même si pas vraiment surprenante. Quant à la quatrième, elle n'était pas très présente, mais voilà qui donne envie d'en savoir plus.

Les personnages

Cette saison, c'est la saison Barney et Marshall. Le premier retrouve enfin son père... et ce n'est pas vraiment idyllique. J'ai beaucoup aimé la façon dont ça a été traité, sans caricature, en prenant son temps. Ce n'était pas toujours très joyeux ni facile pour lui, mais ça a donné une profondeur supplémentaire au personnage... sans qu'il perde son humour ! Que demander de plus ? Marshall m'a aussi beaucoup ému, par ses questionnement sur la paternité, la perte de son père. Mettre ces deux histoires en parallèle était là encore une vraie réussite. Marshall était un peu oublié lors des saisons précédentes au profit de Lily, les choses se sont un peu équilibrées. 

HOW I MET YOUR MOTHER

Ted n'a pas beaucoup bougé, je crois que c'est le personnage que j'apprécie le moins. Robin non plus n'a pas forcément énormément évoluée, mais je l'apprécie toujours autant. Forcément, une journaliste aux prises avec les méandres de son milieux professionnel, ça me parle. 

Les épisodes

Il n'y a pas eu non plus d'épisode raté. Chacun avait sa petite touche d'originalité, sa petite trouvaille qui lui donnait toute sa saveur : la course dans New York, les retours en arrière, la théorie des cocktails, le clin d'oeil à Lost... Deux ressortent pour moi particulièrement. Celui de la mort du père de Marshall tout d'abord. Traité à la fois avec pudeur, émotion, mais aussi beaucoup de rire. C'est bien connu, aux enterrements, il y a toujours à un moment un fou rire nerveux qui démarre dans l'assemblée, cf la chansons de Bénabar, "Tu n'étais plus là comme avant pour rire avec moi". Beaucoup de larmes pour ma part durant cet épisode. 

HOW I MET YOUR MOTHER

Dans un tout autre genre, je retiens l'épisode 8 au Musée d'histoire naturelle. Le début de la recherche du père de Barney. Son jeu-concours avec Robin m'a fait pleurer... de rire. 

Ce qu'on attend

Bon, le final a été plutôt explicite. Barney devrait revoir Norah, se marier avec elle, et Ted va rencontrer sa femme ce jour-là. Marshall et Lily vont de leur côté avoir un bébé. Autant de choses que les scénaristes, j'en suis sûre (enfin, y a intérêt), vont exploité avec une belle énergie. 

mardi 11 janvier 2011

Séries TV : bilan à mi-saison

L'actualité de la danse étant plus que tranquille en ce début d'année, je continue donc de parler totalement d'autre chose.

Place cette fois-ci aux séries TV américaines, elles aussi, pour la plupart, en pause. Un bon moment pour faire le point sur les nouvelles saisons, avec leurs lots de bonnes et mauvaises surprises.

Grey's Anatomy saison 7

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Dur, dur, de repartir après le fantastique, sublime, extraordinaire final de la saison 6. Mettons-nous d'accord, ce double épisode est le meilleur de la série, et l'un des meilleurs qu'il m'ait été donné de voir durant ma courte vie. Un tueur, un hôpital plein de gens, et la certitude dès le début qu'il peut tuer n'importe qui, y compris des personnages qui nous semblaient absolument invirables. Palpitant, complètement fou. Shonda Rhimes, encore une fois, je m'incline devant ton génie et celui de tes scénaristes.

Bref, difficile de repartir après ça. Le premier épisode de cette saison 7 démarre comme d'habitude : le Seattle Grace, les malades, les docteurs qui courent. Très vite, une sensation de malaise envahit le/la téléspectateur-rice. Il s'est passé un drame dans cet hôpital, et doit-on faire comme s'il ne s'était rien passé ? La série joue encore une fois sur ce qui fait son succès : la promiscuité avec les personnages. Nous sommes avec eux, et ressentons ce qu'ils/elles ressentent. A savoir qu'il y a eu une tuerie sur leur lieu de travail, que certain-e-s ont été touché-e-s, que tou-te-s ont perdu un-e ami-e. Mais que la vie continue, et qu'il faut bien continuer à travailler, et faire avec. Il n'y a pas de gros événement dans ce début de saison, juste des gens qui essayent tant bien que mal d'avancer. Cristina Yang en est la grande héroïne. Cette acharnée du travail n'a plus l'envie. Plus que sur Meredith, c'est avec Derek qu'elle va essayer de se reconstruire.


Desperate Housewives saison 7

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Cela fait bien longtemps que la série n'est plus dans le registre de la rebelle attitude, en dénonçant les travers de la société de banlieue. Place uniquement au roman policier. Mais l'intrigue reste toujours bien faite, alors pourquoi bouder son plaisir ? Surtout que Marc Cherry sait toujours surprendre. Fini les voisins inconnus, qui débarquaient avec leurs lots de secrets. Place au retour de personnes qu'on croyait oubliées depuis la première saison. Après dix ans passés en prison, Paul Young est ainsi de retour, et a bien l'intention de se venger de ses voisins. Il revient pour cela s'installer à Wisteria Lane. Il est avec sa femme, qui elle aussi n'est pas là par hasard. D'autres personnages du début de la série refont leur apparition, et c'est un vrai régal. Les quatre héroïnes ne surprennent plus beaucoup, mais restent très attachantes. Gabrielle est plus particulièrement intéressante, avec en point de mire sa relation avec sa fille Juanita.


How I Met Your Mother saison 6

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Décidément, quel régal cette série ! Les saisons passent, et je ne m'en lasse toujours pas. Je ris toujours autant, et verse régulièrement ma petite larme (je suis un public facile). L'histoire de la recherche de l'épouse, mis à part le premier épisode, est complètement oubliée. Mais ça n'a pas d'importance. Ted est toujours partagé, entre ses idéaux et le salaire de la Goliath National Bank pour construire son nouveau building. Marshall et Lily veulent avoir un enfant, et c'est moins facile que ce qu'il-elle imaginaient. Barney est confronté à son passé, et il semble de plus en plus assumer ses failles. Quant à Robin, elle se remet tant bien que mal de sa rupture, trouve un nouveau boulot, et doit affronter de nouvelles et tordantes casseroles. Bref, tout ce petit monde continue joyeusement à vivre, on ne sait pas bien où ça va, on ne se pose pas plus de question, et c'est très bien comme ça.


Gossip Girl saison 4

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Je ne sais plus trop quoi penser de cette série. Serena est ultra mise en avant. Trouvant son personnage creux et énervant, ça n'arrange pas les choses. Néanmoins, les histoires, les cancans, le champagne et les fêtes de folie ont toujours leur charme, et j'ai passé un plutôt bon début de saison. Blair est de mieux en mieux, devenant adulte sans quitter, par moment, ses attitudes de délicieuse chipie. Elle est parfois cruelle, mais elle sait ce qu'elle veut, et se remet en selle sans réfléchir à la moindre défaite. Les épisodes sur Paris ont dû beaucoup plaire au public américain, mais je n'ai pas reconnu ma ville dans ces clichés de carte postale. L'intrigue globale, autour de Juliet, est plutôt bien ficelée au final, avec là aussi un petit retour au passé.


Glee saison 2

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Aïe, Aïe, aïe... J'ai du mal à comprendre comment les scénaristes peuvent à ce point tourner en rond avec un tel matériel à leur disposition. Le lycée, le cynisme, c'est un milliard de possibilités. Et pourtant, on n'en revient toujours au même, les doutes sur rester ou pas au Glee Club. Tout n'est pas à jeter cependant, et le concept même de cette série la rend toujours aussi attachante. Rachel est plus en retrait au profil des personnages secondaires, et il y a tout de même eu de très bons épisodes, notamment celui sur Britney Spears, le Rocky Horror Show ou celui du mariage. Au passage, si un jour je me marie, je veux exactement la même entrée. Musicalement, c'est toujours aussi chouette, mais j'aimerais plus de surprises pour la suite, sinon gare à la lassitude.

Et vous, quelles impressions vous a laissé ce début de saison ?

vendredi 28 mai 2010

Il y a le ciel, le soleil et la mer...

C'est un peu ce qui m'attend les 10 prochains jours. Plus des randos, le Piton de la Fournaise et de la plongée.

Jusqu'au 7 juin, je suis pour les moins perspicaces à la Réunion. C'est comme ça, je ne me refuse rien. Sans compter que ces vacances, les vraies depuis août dernier, sont attendues avec une certaine impatiente. 

Quelques points sur les sujets du moment avant de décoller.

La Nouvelle Star. Benjamin est parti, enfin. Le jury avait l'air dégoûté, Manoukian le voyait bien aller en finale, et ma mère lui trouvait "quelques choses de Charles Trenet". Pour ma part et celle de mon petit groupe, il m'a surtout beaucoup ennuyé, donc bon débarras. Il est parti en disant : "Vous êtes tous génial ! ". C'est mal barré pour son bac de français. Luce m'énerve un peu, je trouve qu'elle fait toujours un peu la même chose. François est LA révélation de cette saison. Sa reprise d'Un homme heureux est tout simplement sublime. Ma préférée reste néanmoins Lussi, magnifique dans sa reprise de Portishead. Je vote donc une finale François/Lussi, même si je pense que ça sera plutôt Lussi/Luce.

Sans transition, La Bayadère. J'étais à la première, que j'ai qualifié de "pas mal +". Je ne peux pas dire que le couple Letestu/Martinez ai été au top de sa forme, je ne peux pas dire non plus qu'il n'y avait pas de très beaux moments. Coup de coeur pour le deuxième et troisième acte. J'ai raté la distrib Dupont/Le Riche à mon grand regret. Et pour cause de vacances à la Réunion (lire ci-dessus), je ne pourrais pas tester non plus les petits djeun's, à savoir Gilbert/Heymann. Ceux et celles qui y seront, je compte sur vous pour me raconter.

Sans transition, les séries. Le final de Grey's Anatomy était tout simplement grandiose, et je pèse mes mots. Même si vous ne connaissez pas bien la série, il vaut le coup d'être vu, il se comprend bien tout seul. 40 minutes totalement folles, insensées, où j'ai arrêté de ne pas respirer uniquement pour verser quelques larmes. Bonne fin également pour Desperate Housewives.

Je vous laisse enfin sur un extrait très "musical" de How I Met Your Mother number 100, que j'ai regardé hier. Pour les puristes, je suis un peu à la ramasse, c'est un passage de l'épisode 12 de la saison 5. C'est devenu mon tube de l'été personnel depuis, je ne m'en lasse pas. 

dimanche 31 janvier 2010

2009, l'année de la teuf

Quel beau titre en rime, n'est-il pas ?

Comme je le disais un peu plus tôt, janvier, c'est le mois des bilans. Pour moi, l'année 2009 aurait pu être particulièrement morne s'il n'y avait eu ce revirement de dernière minute en novembre.

Culture, personnalité, buzz... Voici, comme j'aime bien dire, mon petit bilan personnel de l'année, en toute subjectivité bien sûr.

Culture confiture
- L'adieu de l'année : Michael Jackson. Parce que oui, je sais, c'était un peu l'overdose. Mais tout de même, ça nous a tous fait un truc en apprenant son décès. Et on n'a jamais autant dansé dessus qu'en 2009.

- La déception de l'année : La Nouvelle Star. Un jury qui s'ennuie, des candidat(e)s terriblement décevants, une présentatrice invisible, une programmation affligeante de banalité... Mais où est passée l'émission qui a révélé Amel Bent, Christophe Willem et Julien Doré ? La saison de la dernière chance commence fin févier, on y croit !

- La série de l'année : How I Meet Your Mother. Grosse révélation de cette fin d'année. Je m'y suis mise en décembre, je me suis avalée une saison en une semaine. Je n'ai rien vu d'aussi rafraîchissant et drôle depuis bien longtemps. Gros coup de cœur pour le générique, qui me fait penser à mes propres soirées. Et c'est bien pour ça que j'aime cette série.


- L'album de l'année : L'Embellie de Calogero. Et je ne dis pas ça uniquement parce que Jean-Jacques Goldman lui a écrit un titre. Ce disque m'a surprise, dans le mon sens du terme. De jolis textes avec une vraie progression dans les mélodies, que l'on s'approprie doucement mais sûrement.

- La chanson de l'année : Ca m'énerve de Helmut Fritz. Même moi je la connais pas cœur, alors que ça fait longtemps que je n'écoute plus NRJ. Je suis passée de l'autre côté des 25 ans depuis bien longtemps. Les Enfoirés l'ont reprise cette année, c'est une preuve qui ne ment pas.

- Le concert de l'année : Vincent Delerm. Oui, j'en vois déjà qui rigolent. Il faut savoir que, derrière l'image de déprimé bobo parfois rendue par les médias, Vincent Delerm est un excellent auteur, et surtout quelqu'un de très drôle sur scène. Son spectacle oscille d'ailleurs entre chansons et one-man-show, avec pleins de jolies trouvailles très poétiques et originales. Mon seul regret : ne pas avoir eu le temps de faire une seconde date.

- Le spectacle de l'année : Giselle au Palais Garnier. Un des chefs-d’œuvre de la danse. L'amour, la jalousie, la folie, la mort, le pardon condensés en deux heures. Je ne m'en lasse pas. Et contrairement à certains qui ont fait la fine bouche, j'ai beaucoup aimé le couple Le Riche/Dupont.     

- Le beau gosse de l'année : Kevin McKidd. Alias Dr Hunt de Grey's Anatomy, alias le nouveau pur canon des séries TV. Un personnage brut de décoffrage doublé d'un peu de romantisme, voilà le bon mélange. 


- Le film de l'année : The Reader. Même si Kate Winslet a reçu un Oscar pour ce rôle, j'ai l'impression qu'il est passé un peu inaperçu en France. Avec le recul, c'est pourtant définitivement le film qui m'a le plus touché cette année. Une histoire forte sans être gnangnan, qui pose de bonnes questions sans prendre position. Et quelle interprétation !

- Le pari de l'année : bon, Johnny, c'est quand qu'il nous lâche ? Ohh, que c'est de mauvais goût, mais je vous promets, c'est du vécu.


Buzz/Nos amis les pipoles
- La vidéo de l'année : Susan Boyle. Je me base sur les chiffres les enfants, la célibataire d'Ecosse a clairement explosé toutes les stats de Youtube. C'est elle qui me fait dire que si la Nouvelle Star veut garder un tout petit peu d'estime dans mon esprit, elle doit arrêter de mettre une limite d'âge dans son casting. Uniquement dans ce sens là bien sûr, dehors les jeunes filles en fleur mineures. 

- La personnalité adoré de l'année : Barack Obama. Enfin, du moins par les Français. Lui aussi à l'air de souffrir des sondages at home.

- Le truc dont tout le monde parle sans vraiment bien savoir ce que c'est : Twitter. Un des mots les plus entendus en cette fin d'année. Moi-même je l'ai beaucoup employé sans y avoir jamais mis les pieds. Un site un peu mystérieux, différent de Facebook même si on n'arrive pas bien à expliquer pourquoi. Les Français(e)s sont suspicieux(ses) vis-à-vis de Twitter, lorsqu'il(elle)s se sont plongé(e)s tête baissés sur Facebook. Tout ça bien sûr, c'était en 2009. En 2010, Twitter se fera avec moi, comme vous pouvez le voir en haut à gauche.
- Le groupe Facebook de l'année : "Jeanne d'Arc, elle a frit, elle a tout compris". ça m'a fait rire pendant au moins trois semaines. Il m'en faut peu, je sais. L'essence même du groupe Facebook : aucune utilité mais un nom rigolo avec fortes références.

- La fille qui fait la une des magazines sans que je sache vraiment pourquoi de l'année : Alexa Chung. Si quelqu'un veut d'ailleurs m'éclairer sur la question, je suis preneuse.

- La star ressuscitée de l'année : Lily Allen. En 2008, c'était la loose, drogue, alcool et look pourri. En 2009, elle sort un album rempli de tubes et devient égérie de Chanel. Je m'incline.

- Le buzz pénible de l'année : Twilight. Peut-être parce que j'ai bossé pour un site pipole pendant quelques temps, mais les cheveux de Robert et les états d'âme de Kristen, franchement, je n'en peux plus (même si je suis plongée dans le tome 2).

- Le débat de l'année : la main de Thierry Henry. Volontaire, pas volontaire, sauveur de la France, tricheur lâche ? Avec vidéos et ralentis sous tous les angles pour preuves. Rarement vu les gens s'enflammer autant pour un truc qui ne va tout de même pas changer la face du monde.


- L'acharnement Facebook de l'année : Jean Sarkozy. Entre les groupes "Je suis plus diplômé(e) que Jean Sarkozy", et "Louis Sarkozy 2012", les internautes s'en sont donnés à cœur joie. En même temps, il y en a qui tendent tout de même le bâton pour se faire battre.

- Le buzzeur de l'année : Yann Barthès. Jacques Chirac coureur de jupons chopé par Bernadette, c'est lui. Le vent du fan de Snoop Doggy dog, c'est encore lui, les jeunes filles en fleur fan de Zac Efron, toujours lui... Pas un buzz ne s'est fait sans lui. Mieux, passer au Petit Journal est devenu encore plus glorieux que de passer au Zapping.

- Le truc mode immettable de l'année. La combi-pantalon. Malgré les nombreux articles de Elle nous disant que, si, si, c'est parfaitement mettable, suffit juste de l'accessoiriser. Mais bien sûr, si on s'appelle Kate Moss uniquement.

- Le sommet hyper attendu et puis finalement... ben... non rien de l'année : Copenhague. Tout est en l'énoncé.

- L'overdose pipole de l'année : j'hésite fortement entre Suri Cruse et les Brandjelina. Un partout la balle au centre ?

- L'objet de l'année : l'iPhone. Oui, je sais, il date d'un peu plus longtemps. Mais il est rentré dans mon sac en 2009. Et plus ça passe, plus je me demande comment je faisais avant, quand je n'avais pas accès Internet en permanence dans la poche. Je trouve même limite scandaleux de ne pas avoir la 3G dans le RER A. Droguée de l'information je suis et je le resterai.

Et vous, que retenez-vous de l'année ?

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