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dimanche 11 septembre 2011

Le petit bilan d'actu, S05 EP02

Cette semaine, des nouvelles de la soirée Lifar/Ratmansky, de Benjamin Millepied, du CNSMDP et des merveilleuses relations de l'Opéra de Paris avec son public.  

COTE ACTU

- Des nouvelles de la soirée Lifar/Ratmansky

Le Ballet de l'Opéra de Paris fait sa rentrée le 21 septembre, avec une soirée mixte Phèdre de Lifar et Psyché de Ratmansky. Dansomanie vient de mettre les distributions en ligne date par date. Du côté de Phèdre, le premier filage a eu lieu vendredi, sous les yeux de Claude Bessy qui dirige les répétitions, et qui est pour beaucoup dans cette reprise. La première distribution réunira Marie-Agnès Gillot (Phèdre, et un peu chargée de la promo), Nicolas Le Riche (Thésée), Karl Paquette (Hippolyte), Myriam Ould-Braham (Aricie) et Alice Renavand (Oenone). Une très belle distribution, autrement dit. La deuxième n'est pas en reste, avec Agnès Letestu et Stéphane Bullion. 

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Pour Psyché, Hervé Moreau a finalement dû une nouvelle fois déclarer forfait. Le danseur étoile est blessé depuis plusieurs années. A la fin de la saison dernière, un article du Figaro glissait qu'il arrêtait, puis il a finalement été aligné sur les pré-distributions de cette soirée. Les couples principaux seront finalement Dupont/Bullion, Gilbert/Ganio et Osta/Pech. Du côté des costumes, les tutus féminins me plaisent bien. Selon quelques croquis, ils seront noirs et asymétriques en haut, en forme de pétales de fleur aux couleurs vives en bas. Quelques promotions sur les places de 1ères et 2ème catégories sont également à signaler, la soirée a tout de même du ma à faire le plein. 

- Benjamin Millepied roi de la pub

Benjamin Millepied sait visiblement tirer profit de sa nouvelle notoriété grand public. Comme annoncé ici il y a quelques mois, il est devenu la nouvelle égérie du parfum L'Homme Libre d'Yves Saint Laurent. La vidéo de la pub vient tout juste d'être diffusée, où le danseur s'en donne à coeur joie dans les rues de New York. Chouette vidéo tout de même, on est télégénique ou on ne l'est pas. 

Le danseur étoile du New York City Ballet est également devenu l'image d'Air France. La vidéo (diffusée dès le 13 septembre) sera en fait un remake du Parc de Preljocaj, avec une reprise du fameux pas de deux sur la même musique de Mozart. Moins convaincue pour le coup... Pour promouvoir ces différentes pubs, ainsi que sa prochaine création pour le Ballet de Genève, Benjamin Millepied a enfin donné une interview "Petit questionnaire" au Figaro. Pas grand chose de neuf, si ce n'est de désormais connaître son album préféré, son film culte et ce qu'il chante sous la douche.

- La saison 2011-2012 du CNSMDP

J'ai oublié d'en parler dans mon article sur le programme de la saison. La brochure de la saison du CNSMDP vient de paraître, illustrée par de très jolies photos. Les classes de danse seront plusieurs fois en représentation, à ne pas rater, le niveau est excellent aussi bien en classique qu'en contemporain. 

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Le Junior Ballet contemporain sera ainsi en spectacle au Conservatoire du 23 au 26 novembre (Lebrun, Preljocaj et Shechter), et le Junior Ballet classique du 10 au 14 décembre (création de Nicolas Paul, ballets de Taylor, Petipa et Kylian). Ils seront également en représentation un peu partout en France. Les Portes Ouvertes auront lieu les 13 et 14 avril, le Certificat d'interprétation du Junior Ballet les 21 et 22 mai, et le Certificat de danse des 4ème années les 29 et 30 juin. Evénement également les 10 et 11 mai, des élèves de la célèbre Académie Vaganova de Saint-Pétersbourg viendront montrer leur savoir-faire au Conservatoire. De nombreuses classes ouvertes et manifestations sont également au programme, à consulter sur le site du CNSMDP

- Les mauvaises surprises de l'Opéra de Paris

L'idée, pensait-on, était abandonnée. Elle est finalement apparue le 5 septembre. Désormais, pour recevoir ses billets chez soi, il faut payer 3 euros. Obligatoire. Sinon, il faut imprimer un e-ticket très moche. Ce qui est hallucinant,  c'est que ces 3 euros sont aussi obligatoires pour les séances de travail gratuites, ainsi que pour les réservations par téléphone. Il est d'autant plus difficile d'y échapper que les guichets sont désormais ouverts moins longtemps, et qu'en ouvrant à 14h30, il est impossible d'y aller en journée pour une personne qui travaille. Des licenciements seraient également en cours dans ce service. Rajoutez à ça les grosses hausses de tarifs, les tabourets de bar à la place des chaises pour les justifier, et vous aurez une bonne idée de l'humeur générale qui règne parmi les spectateur-rice-s. N'hésitez pas à lire sur le sujet le billet de Musicasola, un très bon résumé de la situation.


COTE MEDIA

- Le Retour sur scène de Mikhail Baryshnikov

La pièce In Paris, avec Mikhail Baryshnikov en acteur, est décidément l'événement de la semaine, avec de nombreux reportages. Quelques images du spectacle sont ainsi à voir sur France 3 et BFM TV. Le danseur a également donné une très intéressante interview au Figaro, avec un avis sur les chorégraphies de Noureev on ne peut plus clair. 

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Niveau critique, les avis sont très diversifiés. L'AFP s'enthousiasme, parlant "D'une variété infinie de sentiments", tout comme Télérama, qui y voit "Un théâtre volontairement pauvre qui fait jaillir la sève des rapports humains dans leur éphémère beauté". TouteLaCulture les rejoint, impressionné par un Baryshnikov qui "évoque à lui seul le souvenir de la danse, un corps réfugié dans une âme en exil". Le Monde y a plus vu un moment de grande nostalgie face au danseur qu'a été Baryshnikov. Le Nouvel Obs est plus mitigé, surtout peu convaincu par le texte jugé comme un "matériel littéraire assez peu consistant". Resmusica reste le plus dur, jugeant "l'intigue mince" et  Mikhail Baryshnikov "faisant l'acteur avec peine". Côté blog, Fab d'A petits pas en est ressortie enthousiaste, "Une œuvre singulière qui peut dérouter, mais qui conjugue avec subtilité différents langages d’expression".

- Le festival Le Temps d'aimer

L'un des temps forts de la danse en cette rentrée se passe à Biarrtiz, avec l'ouverture du festival Le Temps d'aimer. La presse locale couvre largement cet événement, avec tout d'abord une intéressante interview de son directeur artistique, Thierry Malandain, pour le site Aqui!. Il est également à retrouver dans la dernière chronique culture de France InfoSud-Ouest s'intéresse pour sa part à la dernière création du chorégraphe, Lucifer, liée au 11 septembre (ndlr : 10 ans aujourd'hui, que le temps passe...). Le Journal du Pays Basque s'est penché quant à lui sur Corps de Walk, la création de Sharon Eyal qui a fait l'ouverture du festival. 

- A lire, voir, écouter 

Lundi dernier était jour de rentrée pour les écolier-ère-s de France, y compris pour les Petits Rats de l'Opéra de Paris. Les caméras du 20h de TF1 les ont suivis pour un petit reportage sympathique, il est toujours agréable de se glisser à Nanterre. Blaca Li continue son marathon médiatique, elle était vendredi dernier dans l'émission On va s'gêner sur Europe 1 (à partir de 72 minutes). Rentrée encore et toujours, avec les grands événements de Lyon par Le Petit Bulletin, et les spectacles danse à ne pas manquer par Le Nouvel Obs, Le Figaro et Evene

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COTE  AGENDA

- Sur scène

Cette semaine encore, Mikhail Baryshnikov tient le haut de l'affiche avec In Paris, au Théâtre de Chaillot jusqu'au 17 septembre. Comme vous avez pu le voir plus haut, les avis restent très contrastés, je vous encourage donc à y aller vous forger votre propre opinion (et continuer le fight sur Twitter). Le Théâtre de la Ville continue pour sa part de mettre en avant les gagnant du dernier concours Danse Elargie, avec du 15 au 20 septembre au Théâtre des Abbesses les oeuvres du 1er et 2ème prix

- Il est temps de réserver

Comme annoncé vendredi, une soirée hommage à Roland Petit aura lieu le 11 octobre, sous forme de projection. Les places sont en vente dès le lundi 12 septembre. Il reste également encore pas mal de places pour l'alléchante soirée Lifar/Ratmansky au palais Garnier, y compris pour la soirée du Défilé. Comme elle a lieu dans moins de 14 jours, il est possible de réserver sa place sur Internet et d'avoir un vrai billet sans payer les 3 euros, puisque vous pouvez les retirer au guichet. Le comble du luxe autrement dit. 

- Les rencontres

Une présentation de la saison Convergences, ces spectacles de l'Opéra de Paris à l'amphithéâtre Bastille, aura lieu le lundi 12 septembre à 18 heures, au Studio Bastille. Une conférence autour du ballet Phèdre, avec Claude Bessy et Brigitte Lefèvre, aura lieu aussi au Studio Bastille, le jeudi 15 septembre à 13 heures. 

- In the TV

La Meilleure danse, télé-crochet sur la danse avec Marie-Agnès Gillot dans le public, démarre le mardi 13 septembre sur W9, à 20h40. Un live-tweet commun semble déjà organisée entre blogueuses, n'hésitez pas à nous rejoindre. Au niveau des candidats, le hip hop/jazz reste le style prédominant parmi les 32 candidats. Il y a quand même une danseuse classique, ainsi que quelques couples de contemporains ou de danses de salon. 

LA MEILLEURE DANSE

COTE BLOG

- A lire la semaine prochaine

Les prochains jours seront placés sous le signe de l'émission La Meilleure Danse justement. Lundi, vous pourrez retrouver une interview de Marie-Agnès Gillot, que j'ai pu rencontrer il y a quelques jours à Garnier, et qui revient sur son rôle dans l'émission. Mardi, place à un petit kit de survie pour les balletomanes qui ne savent pas comment regarder un télé-crochet, et mercredi, un résumé du prime. Pour le reste ? Selon l'humeur, un peu de théâtre, un peu d'opéra, un peu de visite en coulisses, et peu-être déjà un peu de Phèdre

Bonne semaine à tout le monde ! 

samedi 10 septembre 2011

Mikhail Baryshnikov, retour sur scène

Jeudi 8 septembre 2011. In Paris de Dmitry Krymov, au Théâtre de Chaillot, dans le cadre des Etés de la danse. Avec Mikhail Baryshnikov, Anna Sinyakina et le Dmitry Krymov Laboratory. 

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Comme les muscles après deux mois sans cours de danse, la plume est un peu rouillée. Hum... par où commencer ? Surtout que je sens que je vais dénoter au milieu des concerts de louanges que je lis un peu partout. 

Commençons par le commencement, à savoir Mikhail Baryshnikov. Sans aucun doute, 99 % du public est venu pour lui, le mythe de la danse encore sur scène. Je savais très bien en allant voir In Paris que je ne le verrais pas danser, mais sa stature d'acteur a dû décontenancer pas mal de spectateur-rice-s.

Mikhail Baryshnikov est un très bon acteur, il n'y a pas l'ombre de'un doute. Il habite son personnage de bout en bout, et joue avec les mots. Si le début est dit en français, il parle la plupart du temps en russe. Et quel régal de se laisser bercer par cette langue, si poétique, mais que l'on entend si rarement sur une scène française. Il est sur ce point comme son personnage. Le danseur joue un ancien général russe, immigré à Paris depuis des années. Il ne doit pas beaucoup parler dans sa langue maternelle. Lorsqu'il rentre dans ce restaurant russe, et qu'il se met à parler à la serveuse, c'est comme si lui-même était émerveillé de s'entendre parler à nouveau dans ce langage, presque oublié. 

Rajoutons à cela sa formidable présence sur scène, ou tout s'illumine dès qu'il bouge un orteil. J'en suis même arrivée à lui pardonner l'usage du micro. Je suis une puriste, le théâtre, ça se joue sans artifice. Et si on n'a pas la technique pour, on ne monte pas sur scène. Mais mon âme de bon public ne s'est pas éclipsé pendant les vacances, c'est Micha tout de même, on lui pardonne beaucoup de choses. 

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In Paris raconte l'histoire d'amour qui va naître en ce général et cette serveuse russe. 30 ans d'écart entre eux, mais réuni-e-s par le statu d'immigré-e. La pièce est basée sur la nouvelle d'Ivan Bunin. Il ne reste pas grand chose du texte, 30 minutes à tout casser. Mais le spectacle dure tout de même 1h30. Alors comment combler ? C'est là où est le problème

Chaque scène est entrecoupée de saynètes plus ou moins abstraites : un peu de vidéo, un peu de chant, un peu de choses indéfinissables. Surtout sans aucun lien entre elles, sans fils conducteur. Impression étrange de voir tout l'attirail d'une pièce arty, avec ce qu'il faut pour avoir l'étiquette de théâtre contemporain, mais sans aucun fond. La proposition de Dmitry Krymov ne m'a absolument pas touchée, parfois profondément ennuyée, alors qu'il a à sa portée une troupe d'une grande valeur.

Quelques moments marchent bien tout de même. Mais si elles arrivent à toucher, ce n'est pas par leur place dans la pièce, mais par leur valeur intrinsèque. Ainsi, le choeur reprend à un moment le Stabat Mater de Pergolèse, a capella. C'est donc l'homme qui chante la partie d'accompagnement. La musique est belle, avec une pointe d'humour qui rend l'interprétation intéressante et fait tilter l'oreille. Un beau moment de musique, sans conteste, mais que vient-il faire dans la pièce ? Mystère non réoslu 48 heures plus tard. 

Idem pour le final, l'un des plus beau moments d'In Paris. Alors qu'un récitant annonce la mort du général, voilà Mikhail Baryshnikov qui se saisit d'un manteau doublé de rouge, et se met à faire le toréador. A moitié marché, à moitié dansé, voilà tout à coup le mythe de la danse qui resurgit devant les yeux du public. Et s'il n'y a pas les sauts de sa jeunesse, il y a cette formidable présence et cette science du geste, qui ont dû affoler tellement de spectateur-rice-s dans son Don José, il y a des années. Un passage encore une fois marquant, mais quel rapport avec la pièce ? C'est là d'où vient l'ennui. Ces saynètes, qui parfois fonctionnent bien, ont l'air d'être dispatchées au hasard, sans réflexion sur ce qui doit les unir

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Krymov avait-il peur que le texte ne se suffise pas à lui-même ? Pour ma part, il était assez fort pour porter la pièce, je suis d'ailleurs ressortie de Chaillot avec l'envie de le lire. Raccourcir le tout n'aurait pas nuit à l'ensemble, à croire qu'il y a toujours cette barre fatidique d'1h15, qu'il faut absolument dépasser pour obtenir le statut de "spectacle" à part entière. 

Je me suis finalement retrouvée assez frustrée, j'aurais aimé découvrir l'acteur Baryshnikov dans une pièce plus consistante. Le public était resté très froid, trop décontenancé ? Les autres blogueuses croisées ce soir-là en sont ressorties enthousiastes. 

Spectacle présenté dans le cadre des Etés de la danse. In Paris, de Dmitry Krymov, avec Mikhail Baryshnikov. Jusqu'au 17 septembre au Théâtre de Chaillot.

dimanche 4 septembre 2011

Le petit bilan d'actu, S05 EP01

Bonjour à tous et toutes ! Après quelques mois de repos, le petit bilan d'actu est de retour pour une nouvelle saison. Au programme : les dernières nouvelle de la danse, les dates à ne pas oublier, les spectacles à réserver, une revue de presse, des vidéos, des concours... Tout pour suivre l'essentiel de l'info sur les ballets.

Cette semaine, des nouvelles d'Eleonora Abbagnato, de Dorothée Gilbert, de Blanca Li, de Roland Petit, de Mikhaïl Baryshnikov, et un nouveau petit concours. 


COTÉ ACTU

- Que devient Eleonora Abbagnato ?

Les fans de la première danseuse du Ballet de l'Opéra de Paris vont être déçu-e-s. Eleonora Abbagnato ne devrait pas en effet être présente sur la scène de Garnier ou Bastille cette saison. Mais la Sicilienne ne compte pas aller danser ailleurs. Si elle s'absente des feux de la rampe, c'est plutôt pour un heureux événement. Eleonora Abbagnato a en effet confié à la presse italienne qu'elle attendait un enfant, qui devrait arriver vers janvier. Il semble ainsi peu probable qu'elle revienne d'ici la saison prochaine. 

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Bien malgré elle, Eleonora Abbagnato a également été citée dans de nombreux journaux sportifs cette semaine. Son mari Federico Balzaretti est en effet footballeur professionnel, au club de Palerme. Il a demandé à être transféré cette année au PSG, pour se rapprocher de sa belle, mais son président ne veut visiblement pas le laisser partir. Jamais le terme "Ballet de l'Opéra de Paris" n'avait ainsi été autant utilisé en une semaine sur des sites de foot... 

- Les projets de Dorothée Gilbert

Contrairement à sa collègue, Dorothée Gilbert compte bien être sur scène en ce début d'année, si possible un peu partout dans le monde. L'étoile sera ainsi à Hanoï pour un gala franco-vietnamien, pour danser le troisième acte de Raymonda et Diane et Acteon avec Stephane Bullion. Elle passera ensuite par Biarritz fin octobre, où le Ballet de l'Opéra de Paris sera en tournée, avant de partir avec Benjamin Pech à Amsterdam pour un gala le 17 novembre, où elle interprétera Nuages. En décembre, elle sera avec Alessio Carbone à Salerno (Italie), du 9 au 11 décembre avant de danser Le Lac des Cygnes à Athènes avec Marcelo Gomes, l'étoile de l'American Ballet Theatre, les 22 et 23 décembre. 

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Et Paris dans tout ça ? Dorothée Gilbert est prévue dans le ballet Psyché, la création de Ratmansky, qui ouvrira la saison. Elle devrait également faire partie d'Onéguine. En attendant de la voir sur scène, elle a donné une adorable interview au journal La Dépêche, où elle évoque ses vacances entre Pays basque et Venise, sa vie de danseuse étoile au quotidien ou le climat du sud-ouest qui semble beaucoup lui manquer.                                                                                                                                           

- Les nouveautés de l'Opéra de Paris 

En ce début de saison, quelques petites nouvelles choses se sont mises en place à l'Opéra de Paris, et tout d'abord côté billetterie. Désormais, les guichets ne seront ouverts que de 14h30 à 18h30, et à partir de 11h30 le premier jour d’ouverture des réservations de chaque spectacle. La rumeur comme quoi l'Opéra chercherait à fermer ses guichets semblent se confirmer tout doucement. En revanche, toutes les places sont désormais vendues sur le net, y compris les catégories 7 à Bastille, et les "visibilité réduite" à Garnier (qui sont d'ailleurs bien indiquées). 

Si l'on observe ce qui s'est passé avec les opéras qui ouvrent la saison, ces tickets ne semblent pas être mises en vente tout de suite. Miexu vaut donc attendre quelques jours après l'ouverture des billetteries pour essayer d'avoir ces petites places. L'idée des trois euros désormais obligatoire pour l'envoi des billets à domicile, comme annoncé en juin, semble par contre être abandonnée. Une maigre consolation au vu des prix en hausse.

Côté pratique, le grand escalier extérieur de l'Opéra Bastille est de nouveau ouvert au public. Il permet d'accéder directement à la salle pour les spectateur-rice-s muni-e-s de billets. Le Palais Garnier propose pour sa part huit nouvelles places pour des personnes en fauteuil roulant. 

- Un gala Roland Petit ?

Comme vous le savez, le chorégraphe Roland Petit est décédé le 10 juillet 2011. En guise d'hommage, l'Opéra de Paris devrait reprendre la soirée Rendez-vous/Le Loup/Le Jeune Homme et la Mort en 2013, ainsi que Notre-Dame de Paris en 2014. Mais il pourrait bien y avoir un peu plus. En effet, lors d'une interview accordée à un magazine japonais, Brigitte Lefèvre annonce qu'un grand gala hommage à Roland Petit serait en préparation. Il aurait lieu le 11 octobre, serait organisé avec Zizi Jeanmaire, et réunirait les danseur-se-s de la troupe ainsi que quelques guests. 

Pour l'instant, aucune info n'a filtré sur ce gala. Côté Garnier, la salle est libre toute cette semaine. Une Convergence serait aussi organisée à Bastille sur le chorégraphe. Plus d'infos dès que possible. 



COTÉ AGENDA

- Sur scène... à Paris 

La rentrée commence tout doucement à Paris. L'événement de cette semaine reste le retour sur scène de Mikhail Baryshnikov, dans la pièce In Paris. Le projet se tient au Théâtre de Chaillot du 8 au 17 septembre, dans le cadre des Etés de la danse. N'espérez pas y aller toutefois en espérant le voir danser. In Paris est avant tout une pièce de théâtre, mêlant un peu de vidéo et du chant. Cette pièce n'est pas un ballet, mais l'occasion de découvrir une autre facette de l'artiste Mikhail Baryshnikov. En guise d'avant-goût, quelques photos du spectacle sont à retrouver sur la page Facebook de Danses avec la plume.

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Pour les adeptes de la danse contemporaine, direction le Théâtre de la Ville, qui ouvre sa saison avec Tour of Duty du chorégraphe Sofian Jouini, récompensé au dernier concours Danse élargie. 

- Sur Scène... en province 

La danse est un peu plus active en dehors de Paris. A Biarritz, le festival Le Temps d'aimer ouvre ainsi ses portes du 6 au 18 septembre. Il réunit le Malandain Ballet Biarritz, Israel Galvan, le Ballet Contemporain d'Alger ou les Ballets de Monte-Carlo, ainsi que des expos, des projections de films et des "Gigabarres", où les danseur-se-s pro invitent les spectateurs à une grande barre en pleine air. A Toulouse, le Ballet du Capitole fait quant à lui sa rentrée les 10 et 11 septembre, avec le grand ballet classique Giselle, dans la version de Nanette Glushak. 

- Il est temps de réserver 

Pas mal de choses sont à réserver cette semaine du côté de l'Opéra de Paris. La billetterie Internet de La Source et Onéguine ouvre ainsi le lundi 5 septembre, dès 9 heures. Les places pour la soirée Lifar/Ratmansky seront également disponibles au guichet dès le 6 septembre. Pour les intéressé-e-s, le spectacle sur le bicentenaire de Théophile Gautier, mêlant musique et danse avec un extrait de Giselle (interprété par Clairemarie Osta et Mathieu Ganio), est aussi à la vente. 

Le Théâtre des Champ-Elysées ouvre également sa billetterie par téléphone et au guichet le 5 septembre, dès 11 heures. L'occasion de prendre quelques places pour les spectacles de Sylvie Guillem. Du côté du Ballet de l'Opéra de Bordeaux, c'est le jeudi 8 septembre à 13 heures qu'ouvrira la billetterie pour les places individuelles. 



COTÉ MÉDIA

- Blanca Li 

Blanca Li a véritablement trusté les médias cette semaine. Il faut dire que la chorégraphe n'est pas en manque d'actu, entre son spectacle Electro Kif donnée du 4 au 8 octobre à la Maison de Arts de Créteil, et sa grande Fête de la Danse organisée au Grand Palais de Paris du 23 au 25 septembre. La danseuse était ainsi sur France Info, sur Radio Classique et dans l'émission Les Affranchis sur France Inter.

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A propos de sa Fête de la Danse, l'événement débutera le vendredi 23 septembre à 19 heures, par une grande chorégraphie collective. Vous voulez participer ? La choré vient tout juste d'être mise en ligne, pour l'apprendre avant le grand jour. Je reviendrais plus en détail sur le programme de ce week-end particulier très bientôt.

- La presse spécialisée

Danser de septembre fait sa couverture sur la disparition de Roland Petit. La majorité du numéro est consacré au chorégraphe, avec de multiples articles, analyses et témoignages de ses proches. On y retrouve également une interview de Blanca Li, décidément partout, une autre de Dominique Hervieu à l'occasion de sa prise de fonction à la Maison de la Danse de Lyon, ou un article sur le festival Le Temps d'aimer, évoqué plus haut. 

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Danse fait pour sa part sa couv sur Marc-Emmanuel Zanoli du Ballet de l’Opéra de Bordeaux, et lui consacre également un petit portrait. Le magazine revient aussi sur Les Enfants du Paradis de l'Opéra de Paris, La Sylphide du Ballet du Capitole, le certificat de danse du CNSMDP, le nouveau spectacle de Sylvie Guillem, et propose une interview de José Martinez, qui en dit un peu plus sur les auditions de la Compagnie Nationale de Danse espagnole, dont il est à la tête désormais.

- A lire, voir, écouter

Les grands quotidiens nationaux y sont tous allés de l'article de rentrée, avec les spectacles à ne pas rater. A lire dans Le Monde, La Croix, Les Echos et Le Figaro. Le supplément féminin de ce dernier, Madame Figaro, consacre sa rubrique "En privé" à Benjamin Millepied. A réserver aux fans, l'article n'étant pas vraiment d'un fol intérêt. 

Côté blog, allez lire sur le nouveau blog de Pink Lady une intéressante interview d'Anaïs Chalendard, première soliste de l'English National Ballet, et qui s'est confiée sur le récent spectacle Roland Petit de sa compagnie. Des représentations au goût particulier, qui ont eu lieu quelques jours après le décès du chorégraphe. Enfin le Théâtre des Champs-Elysées a depuis quelques semaines un compte Twitter



COTÉ BLOG

- Concours du-de la meilleur-e commentateur-rice

Un nouveau petit concours sur Danses avec la plume ! La personne qui aura posté le plus de commentaires au cours de l'année 2011 recevra un petit cadeau. Quoi ? J'avoue que je ne sais pas encore, même si j'ai une petite idée sur la question. Le classement des commentaires sur la colonne de gauche ne prend en compte que les 30 derniers jours, et n'est donc pas forcément représentatif du classement sur l'année (ou pas) (quoique) (tout dépend du point de vue) (j'aime ménager le suspens). 

- A venir la semaine prochaine sur Danses avec la plume

Lundi, c'est la rentrée. Même si la saison ne démarrera vraiment que dans une quinzaine de jours, il est temps de faire le point sur ce qu'il y a à voir au cours de cette saison. Il y aura un article uniquement sur l'Opéra de Paris, et un autre sur le programme parisien autre, ainsi que les grandes tournées en France. A lire également, un compte-rendu de la pièce In Paris, avec Mikhaïl Barychnikov, peut-être un peu de théâtre, et peut-être encore un peu de vacances, le mois d'août n'est pas encore si loin. 



EN BONUS

Un-e fan de septième art a réalisé une petite vidéo, regroupant les 100 scènes cultes de la danse au cinéma. Un point de vue américain, il manque donc forcément des choses pour nous, mais cela reste un bel aperçu. Et je reste définitivement nostalgique des claquettes et musicals, quelle classe tout de même. 

Bonne semaine de rentrée à toutes et tous ! 

mardi 26 avril 2011

Gros plan sur... les Etés de la Danse 2011

Les Etés de la Danse 2011 font leur retour pour la septième année consécutive. Le festival aura lieu du 6 au 23 juillet au Théâtre du Châtelet avec le Miami City Ballet, puis du 8 au 17 septembre au Théâtre de Chaillot avec Mikhaïl Baryshnikov pour son nouveau spectacle In Paris

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La conférence de presse de cette septième édition a eu lieu il y a quelques semaines, en présence de Marina de Brantes (Présidente du festival), Valéry Colin (directeur), Edward Villella (directeur du Miami City Ballet), Pierre-Michel Durand (directeur de l'orchestre Prométhée) et Lola Chalou (Cinémathèque de la Danse). La compagnie invitée, les spectacles, Mikhaïl Baryshnikov, les cours publics, les films diffusés, l'organisation des Etés de la danse... L'occasion de faire le point sur ce festival de danse qui prend de plus en plus d'ampleur.


La compagnie invitée

Le Miami City Ballet a été créé il y a 25 ans, en 1986, par Edward Villella, ancien danseur du New York City Ballet. Il est encore aujourd'hui à la tête de la compagnie, et sa femme, Linda Carbonetto, dirige l'école de danse de la compagnie, fondée en 1993. 

Marina de Brantes : Il y a des danseur-se-s qui viennent de partout, des Brésiliens, des Américains, des Canadiens, un Français aussi, qui est un merveilleux danseur. C'est une compagne très variée, très jeune, très énergique. Ils ont cette énergie et cette vitesse qu'a le New York City Ballet. Edward Villella a passé toute sa carrière au NYCB, et il a su leur transmettre ça, et ce n'est pas donné à tout le monde. On a une vrai émotion lorsque l'on regarde ces ballets dansés par cette troupe, car on sait qu'il y a une âme derrière. 


Mikhaïl Baryshnikov

Marina de Brantes : L'année dernière, au mois de juin, nous avions invités Barinskikov au Théâtre de la ville, et ça eu un succès phénoménal. Il a décidé que, après tout, Paris, c'est une ville qu'il aime, et où il aime revenir. Il revient donc en septembre dans un programe qui s'appelle In Paris, à Chaillot. 
C'est une création. C'est quelque chose qu'il fait uniquement avec des Russes de Moscou. Sur l'affiche, il a l'air beaucoup plus vieux que lorsqu'on l'a vu l'année dernière, mais c'est pour le rôle !  C'est une histoire d'amour qui se passe à Paris, c'est un homme qui tombe amoureuse d'une femme très jeune, il se passe plein de choses,  il y aura des musiciens... Comme c'est une création, on ne sait pas grand chose. La première aura lieu en août à Helsinki. Ce sera une découverte pour tout le monde. La pièce sera jouée en russe, avec sous-titrage en français. 

Valéry Colin : C'est ce qu'on appelle une performance. Ce n'est ni de la danse, ni du théâtre... C'est une volonté de la part du metteur en scène, Dmitry Krymov, de jouer dans un théâtre plus intimiste. Au début, il trouvait même que Chaillot était trop grand, il voulait une jauge de 500 spectateurs. On lui a dit qu'avec 500, on n'y arriverait pas. On a gratté, gratté, et on est arrivé à 700.

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La programmation

Valéry Colin : Le Miamy Citiy Ballet donnera 17 représentations. La direction a fait un programme très attrayant, avec huit ballets de George Balanchine, deux de Jerome Robbins, deux de Twyla Tharp, un de Paul Taylor et un de Christopher Wheeldon. ll y a donc en tout quatorze ballets, mais chaque soir est fixé différemment. Il n'y a donc pas une soirée identique à l'autre. C'est un peu à l'américaine, c'est la première fois que l'on fait ça aux Etés de la danse. D'habitude, c'était une semaine pour un programme. C'est un challenge pour le festival, un challenge aussi pour la compagnie : ils ont quand même 17 soirées presque les unes après les autres.  


Les cours publics

Valéry Colin : Il y aura trois cours du Miami City Ballet ouverts au public, comme à son habitude. Ils seront donnés par Edward Villela. Pour avoir assisté à une de ses leçons, c'est incroyable. Lui-même danse, il chaloupe !


Les projections de films

Valéry Colin : 
On a développé les projections de films avec la Cinémathèque de la Danse. Il y aura deux journées entières, divisées chacune en quatre séances. L'une sera consacrée à Balanchine, l'autre à Robbins. Cette année, ça se passe au Châtelet. Les films seront projetés dans la journée dans le Grand Foyer, et on espère dans la grande salle pour le film du soir. 

Lola Chalou : On a choisi des films inédits, rares en tout cas, avec des images d'archive. 

La première journée, le dimanche 10 juillet, sera donc consacré à Balanchine. Elle commencera par une interview filmée du chorégraphe, très courte, que nous avons découverte à l'INA. Il parle en français de sa relation avec les femmes, et c'est extrêmement intéressant ! La séance sera complétée par un petit montage sur les premières chorégraphies de Balanchine, des comédies musicales à Hollywood dans les années 1950. Il y aura également un documentaire sur Edward Villella, où on le voit notamment danser Tarantalla. La deuxième séance sera un documentaire sur les danseuses qui ont travaillé avec le chorégraphe. La troisième sera composée du premier acte d'A Midsummer Night's Dream. La journée se terminera par Balanchine Celebration, un film réalisé pour les 10 ans de sa morts, avec beaucoup d'extraits de ballets et d'interviews. 

La deuxième journée, le dimanche 17 juillet, sera réservée à Jerome Robbins et Twyla Tharp. Nous débuterons avec Fancy Free, un ballet très joyeux. Le deuxième film est quelque chose de très récent, réalisé l'année dernière, où des danseur-se-s du NYCB reprennent une chorégraphie de 1958. Cela ressemble à West Side Story, c'est très coloré, très joyeux, tourné dans des lieux de New York parfois assez impropables. La deuxième séance sera consacrée à Twyla Tharp, avec un de ses films autour des chansons de Sinatra, réalisé en 1976. La troisième séance sera un documentaire sur Robbins, qui présente des aspect moins connus du chorégraphe, comme sa vie personnelle ou ses idées politiques. Faute de temps, le film sera présenté en anglais, sans sous-titre. Enfin le soir, West Side Story, un bel hommage pour clôturer cette journée.

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L'Orchestre Prométhée, choisi pour accompagner le Miami City Ballet

Valéry Colin : L'Orchestre Prométhée nous a été vivement conseillé par Ève Ruggiéri, qui en est la présidente d'honneur. Le ballet était inquiète de ne pas connaître cet orchestre. Mais après travail et écoute de différentes partitions, ils sont très heureux de travailler avec eux. 

Pierre-Michel Durand : L'Orchestre Prométhée est un orchestre composé de jeunes musicien-ne-s. Beaucoup viennent des deux CNSM ou du CRR de Paris. La moitié d'entres eux-elles sont remplaçant-e-s à l'Orchestre de l'Opéra de Paris, l'Orchestre National de France...  Beaucoup sont très expérimenté-e-s. Ils-elles ont tou-te-s une forte individualité, mais nous essayons de leur transmettre la passion de l'orchestre, le travail de groupe. On a fait beaucoup d'opéras, quelques émissions de télévision. On est sur la même ligne que les Etés de la danse, pour qui les spectacles doivent être faits pour un maximum de gens. 

Nous sommes très honorés de participer aux Etés de la danse. Pour nous, c'est un challenge. L'orchestre doit respirer avec les danseur-se-s, raconter la même histoire. Il doit être très engagé d'un point de vue artistique, essayer de s'adapter à la troupe, de restituer avec elle les oeuvres. Il faut en plus jouer tous les soirs un programme différent. L'orchestre sera dirigés par un chef d'orchestre du Miami City Ballet


Les Etés de la Danse 2011 en quelques chiffres

Valéry Colin : Le budget des Etés de la Danse 2011, c'est 1,6 millions d'euros. On a 50.000 euros de subventions publiques (Mairie de Paris) et 1.160.000 euros de la billetterie (soit 70 % de remplissage). Le reste vient du mécénat d'entreprise et de fondations. 

Marina de Brantes : Ce qui veut dire que 70 % de remplissage, ce n'est pas suffisant. il faut absolument qu'on arrive à 90 %. L'année dernière, avec le ballet de Novossibirsk, on a fait plus de 91 % de remplissage. Nous sommes une association loi de 1901. Nous ne sommes pas censés faire de bénéfices, mais d'équilibrer nos comptes. Et quelques fois, c'est très difficile, surtout lorsqu'on a quasiment aucune subvention. Mais nous nous débrouillons. 


Le futur des Etés de la danse

Marina de Brantes : Notre partenariat avec le Théâtre du Châtelet, qui devait durer trois ans, a été prolongé. Notre festival devient un vrai festival. Il a commencé avec une compagnie, il y a maintenant sept ans. Et depuis, il grandit, il grandit, et maintenant, les Etés de la danse commencent en juin et terminent en septembre. Bientôt, on aura peut-être trois ou quatre spectacles prévus chaque année. On est très ambitieux... et ça marche très bien. 

affiche_etes.jpgLe Miami City Ballet, du 6 au 23 juillet au Théâtre du Châtelet, places de 11 à 75 euros. Cours en public de 8 à 10 euros. Projections de films de 5 à 15 euros. In Paris, avec Mikhaïl Baryshnikov, du 8 au 17 septembre au Théâtre de Chaillot, places à 45 euros. Informations et réservations sur le site des Etés de la Danse.

© Photo 2 : BAC. Photo 3 : The George Balanchine Trust/Kyle Froman

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