Tag - new york

samedi 17 octobre 2009

Bug

Je vous promets, en début de semaine, j'étais super motivée.

J'avais envie d'écrire pleins de trucs sur ce blog. Dont un tag sur les choses bleues qui traîne un peu partout, son acolyte le tag des choses roses, un compte-rendu du Gala des Etoiles de XXIe siècle (1 mois après, je pense qu'il est temps), parler de mon voyage à New York (2 mois après, je pense aussi qu'il est temps, quoi que je saoule assez avec ça ceux et celles que je vois en vrai), parler du film Le Petit Nicolas qui est un gros coup de cœur ou des quelques délices ramenés du Salon du Chocolat.

Et voila, toute ma bonne volonté a été stoppée d'un coup. En fait, j'héberge ce blog chez moi. Ou tout du moins sur le serveur du Geek. Ledit serveur qui est brusquement tombé en panne mardi (un problème de ventilo ou de radiateur ou de carte-mère, j'ai pas trop compris). Le Geek étant surbooké toute la semaine, et moi-même n'ayant pas le courage de pousser la porte d'un GrosBill, ce blog a été forcé de rester en stand-by jusqu'à aujourd'hui. Par la force de choses que je ne m'explique pas bien, il a parfois été en ligne, mais impossible en tout cas pour moi d'accéder à mon administration.

Bref, désolé pour tous ces problèmes de connexion. Tout est normalement rentré dans l'ordre. C'est fou comme le fait de ne plus écrire ici de consulter frénétiquement mes stats m'a manqué.

La semaine prochaine est une semaine spéciale Joyaux. Avec une grande première pour moi en tant que spectatrice : le défilé de l'ODP.

Sinon ces jours derniers, je suis devenue fan de Gossip Girl. Je crois que c'est un peu mon modèle : elle est au courant de tout, mais personne ne sait qui sait.

You Know You Love Me.

XOXO...

samedi 5 septembre 2009

New York New York (1)

Le premier indice qui montre que c'est la rentrée, c'est que l'on a envie que d'une chose : raconter ses vacances à tout le monde, histoire d'en profiter encore un tout petit peu. 

Après 10 jours à New York, j'ai passé une bonne semaine en Provence. Et là, j'avais bien un ordinateur, mais l'attrait d'une sieste au soleil-d'un bouquin à finir-d'une partie de Yams ont toujours été le plus fort. Finalement, je ne suis rentrée que hier soir, sans avoir rien écrit.

Depuis, j'ai ressorti les manteaux de pluie, je suis en quête d'un parapluie de poche, et les premières courbatures de la reprise de la Danse commencent à se faire sentir. C'est bon, la rentrée est bien là, je peux parler de mes vacances. Je ne sais pas trop combien je ferais de billets sur New York, on verra selon l'inspiration.

En attendant, commençons par le commencement, le départ

Les voyages en avion, je commence à être habituée, et je n'ai pas spécialement peur. Enfin, sauf au moment juste après le décollage où l'avion se penche sur le côté et où les réacteurs font soudainement moins de bruits si bien qu'on se demande s'ils ne sont pas tombés en panne. Et aussi au moment des fameuses "périodes de turbulences". Mais tout ce qui est décollage-atterrissage, j'adore. Je suis comme une gamine le nez collé au hublot. Et je ne me lasse pas de ce paysage magique que sont les nuages vus par-dessus, illuminés par le soleil.

Photo prise par moi-même avec mon iPhone à moi de mon hublot, je suis toute fière. 

Pour occuper mon temps, j'ai regardé le film Incognito (pas mal, Bénabar joue drôlement bien), et pour me mettre dans l'ambiance, je me suis enfilée un épisode de Gossip Girl, deux de Sex & The City et les 3/4 d'un Friends.

Là, on ne le voit pas forcément, mais on est au-dessus du Groenland. Je voulais essayer de dire Bonjour aux ours polaires qu'on tue les uns après les autres à cause de nos voyage en avion, mais une brume persistante m'en a empêchée. 

Et après 7 heures de vols, quelques verres d'eaux avalés, un plateau-repas refusé, trois parties de Qui veut gagner des millions avortées car je ne comprenais pas bien le manuel d'utilisation de l'écran, les visionnages cités ci-dessous, la voici enfin. 

La Terre !

On est sauvé les amis.

Le trajet Paris-New York passe par le Canada si je situe bien, et une vaste plaine ponctuée de rivières et lac gelés, c'était super beau. 

Je vous passe les premières photos de la terre des USA un peu gâchées par le nuage de pollution, je suis gentille. 

Ramassage de bagage, passage de douane, change. Et enfin première vue de New York et de Manhattan, de la fenêtre du taxi.

Il y a des villes où je me suis sentie chez moi dès le premier instant. Berlin, Vienne, Barcelone, Londres, Rome, Amsterdam. New York ne fait pas forcément partie de celles-ci. Il faut un certain temps pour s'habituer à toute cette démesure. Ici, tout y est multiplié. La grandeur de la ville, la taille des immeubles, le bruit des voitures, le rythme de la vie. Voici la ville à son paroxysme. Le décalage horaire a peut-être joué, mais lors de la première journée, je me suis sentie un peu déphasée, limite agressée. Et puis il faut se laisser prendre au jeu de cette mégalopole, se laisser charmer par toutes ses surprises. Jusqu'à ne pas voir passer ces 10 jours et n'avoir qu'une envie : y retourner.

Il y a une chose qu'il faut oublier en arrivant à New York : la frustration. Car la Grosse Pomme est à la fois une ville-musée, avec de nombreux monuments mythiques, et une ville qui se vit, entre ses bars, ses boutiques et ses coins oubliés pleins de charme. Quel que soit le temps imparti, on ne pourra pas tout voir et tout faire. Mieux vaut laisser tomber cette idée et se laisser porter par le rythme.

jeudi 27 août 2009

La vidéo-danse - de New York - du jeudi (19)

Restons encore un peu à New York, avec, pour la vidéo-danse du jour, un extrait de la célèbre comédie musicale On the Town.


Gene Kelly & Franck Sinatra - On the Town
envoyé par Pigasus_Power. - Regardez d'autres vidéos de musique.

Le film date de 1949, mais tout commence en fait en 1944. Le jeune chorégraphe Jerome Robbins, pas encore très connu mais qui ne tardera pas à le devenir, décide de s'associer au compositeur Leonard Bernstein pour créer le ballet Fancy Free. L'histoire est simple : 3 marins débarquent à New York pour 24 heures, et sont bien décidés à en profiter. La grande collaboration entre Robbins et Bernstein est née, elle donnera au cours des années à venir d'autres nombreux ballets et comédies musicales, dont le célèbre West Side Story.

Fancy Free est un succès en 1944, mais c'est un petit ballet d'une vingtaine de minutes. Robbins et Bernstein décident donc de l'étoffer un peu et d'en faire une comédie musicale, On the Town. Triomphe une fois encore. Gene Kelly décide de l'adapter au cinéma en 1949 avec un casting de luxe. Cette vidéo en est un extrait, grand classique du genre tout en claquettes et en déhanchés jazzy, et se déroule au Musée d'Histoire Naturelle de New York.

Pour en revenir à l'original, Fancy Free est un ballet dans la plus pure tradition de la danse américaine. S'il est extrêmement peu dansé en Europe, c'est devenu un grand classique de toutes les compagnies outre-Atlantique. Je l'avais d'ailleurs vu par l'American Ballet Theatre, lors de sa tournée à Paris il y a quelques années. Un petit régal de danse jazz et d'énergie communicative.
Gabey : Gene Kelly
Chip : Frank Sinatra
Ozzie : Jules Munshin
Claire Huddesen : Ann Miller
Musique : Leonard Bernstein

jeudi 20 août 2009

La vidéo-danse - de New York - du jeudi (18)

Pour cause de séjour à New York, la section "Vidéo-danse" du jeudi se met pour deux semaines à l'heure de Manhattan

Découvrons donc un ballet, ou plutôt une comédie musicale, se déroulant en plein cœur de New York : West Side Story. Et plus exactement son prologue.



Prenez une pièce mythique, Roméo et Juliette. Prenez une ville tout aussi mythique, New York. Prenez un chorégraphe génie de la danse jazz, Jerome Robbins. Prenez un compositeur tout aussi talentueux, Leonard Bernstein. Mélangez fortement le tout et vous obtenez l'une des comédies musicales les plus mémorables de l'histoire de la Danse : West Side Story.

Ce prologue a de particulier que, durant 8 minutes, il n'y a que deux ou trois dialogues. La Danse prend toute la place, sans que cela soi gênant, bien au contraire. Un des plus gros et populaires succès du cinéma qui commence par 8 minutes de Danse, je ne peux qu'aimer. Preuve encore une fois que la Danse peut être appréciée de tou(te)s, connaisseurs(se)s ou non.

Chorégraphie : Jerome Robbins
Musique : Leonard Bernstein

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