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samedi 18 juin 2011

Bilan de la saison série : Gossip Girl saison 4... et le reste

Après l'émouvante Grey's Anatomy saison 7, l'attachante How I Met Your Mother saison 6, la bien ficelée Desperate Housewives saison 7, la réussie Glee saison 2, j'ai gardé le pire pour la fin : Gossip Girl saison 4

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J'avais déjà évoqué ma lassitude de la série lors de mon bilan à mi-saison. Las, ça n'a pas bougé dans la seconde partie, ça s'est même empiré. Serena tombe dans tous les pièges, à se demander si elle a un cerveau, Dan et Nate ne servent à rien, Jenny et Vanessa sont totalement pas crédibles, Rufus est insipide, Chuck est la caricature de lui-même... 

Seule Blair trouve encore grâce à mes yeux, je la trouve géniale cette fille, à la fois femme forte et grande romantique. Dommage que sa liaison avec Louis, et surtout le portrait de cette famille royale, soit aussi ridicule. Ces épisodes sont tombés en même temps que le mariage de Will et Kate. Les scénaristes sont passé-e-s à côté de la plaque, et n'ont décidément rien compris au sang bleu européen. 

Tous les épisodes étaient globalement sans surprise, caricaturaux. Le glam des soirées est toujours délicieux, mais ça ne fait pas une saison. Même si le final n'est pas si mal fichu que ça, je crois que Gossip Girl va se passer de moi la saison prochaine. Et pourtant, j'ai toujours beaucoup de mal à laisser tomber une série en cours de route, je m'attache trop aux personnages. Mais j'ai trop eu l'impression de perdre mon temps cette saison avec la petite bande.

Et le reste !

La saison 2009-2010 avait été riche en découverte, Entre Gossip Girl, Glee et How I Met Your Mother. Cette saison, ce fut plutôt des retrouvailles. 

J'ai ainsi passé beaucoup de soirées devant Lost, et j'ai bouclé toute la série en 1 an 1/2. J'ai eu un peu de mal au début, trop spoilée, je connaissais déjà l'existence des Autres avant de démarrer. J'ai vraiment accroché lors de la saison 2, et carrément adoré la saison 3. Au moment où tout le monde a décroché, car trop compliqué, j'ai été totalement captivée. Même au moment de la disparition de l'île et des sauts dans le temps, j'ai beaucoup aimé. Sacré-e-s scénaristes tout de même, total respect. Évidemment, le final est plus que décevant. J'aimais bien cette idée de mondes parallèles, mais on sent que l'équipe ne savait pas comment les faire se retrouver, et qu'elle a pris la première solution scénaristique qui lui tombait sous la main. Dommage.

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J'ai également retrouvé Jack Bauer pour les saisons 3 et 4 (en cours pour cette dernière) de 24. Pour la 3, j'ai eu un peu de mal au début. Je regardais avec plaisir, mais sans véritable passion. Tout s'est accéléré au moment des épisodes dans l'hôtel, où j'ai été complètement accrochée. Ahh, les petits grattement de nez de Michelle pour vérifier qu'elle ne saignait pas... J'aime beaucoup la 4 pour l'instant (j'en suis au milieu). Ce n'est pas forcément très novateur, et ça reste toujours horriblement efficace. 

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Quant aux découvertes, il n'y en a pas vraiment eu. Je me suis mise à Mad Men, sans forcément beaucoup d'entrain. J'ai rattrapé la saison 1 et une partie de la saison 2, je regarde chaque épisode avec intérêt, c'est tout de même une série de qualité. Mais je n'ai pas forcément envie de savoir la suite à tout prix, je ne suis pas encore totalement accrochée aux personnages. Avec l'été et les vacances des séries en cours, ça peut être une bonne occasion d'avancer un peu. A suivre...

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Et vous, vos découvertes séries de la saison ?    

vendredi 17 juin 2011

Bilan de la saison série : How I Met Your Mother saison 6

On continue le bilan de la saison série. Après Grey's Anatomy, Glee et Desperate Housewives, qui ont fourni des saisons plutôt (très) réussies, place à How I Met Your Mother saison 6. 

HOW I MET YOUR MOTHER

Globalement

J'ai l'impression que tout le monde râle sur cette saison. Et bien pas moi. Pour ma part, elle me fait toujours autant rire, et je suis toujours aussi surprise par les petites idées des scénaristes. How I Met Your Mother, c'est une série générationnelle, et je suis en plein dans cette génération justement. Les sujets qui préoccupent la petite bande sont mes préoccupations, ils se posent les mêmes questions que moi, et leurs soirées entre ami-e-s ressemblent beaucoup aux miennes. C'est le passage à la trentaine, vouloir se poser et en même temps se persuader que l'on peut encore passer quelques soirées comme des étudiants. Ce sont les choix professionnels, les rêves qu'on laisse enfin tomber pour mieux avancer et s'en créer d'autres. 

How I Met Your Mother, c'est la série qui raconte ce que je vis en ce moment. Donc forcément je suis hyper attachée aux personnages, donc forcément je ne peux pas m'en détacher.

HOW I MET YOUR MOTHER

De longues histoires

Surtout que je trouve que cette saison a eu de très bons côtés, dont de longues trames narratives qui tiennent tout au long de la saison : l'Arcadian et Zoey, le père de Barney, la volonté d'un bébé de Marshall et Lilly, et le mariage où Ted rencontre sa femme. La première n'est pas celle qui m'a le plus passionnée, mais elle a bien tenu le coup, et la conclusion m'a bien plu. La deuxième est clairement la plus intéressante, et a permis à Barney de sortir de son rôle habituel. La troisièmes était mignonette, même si pas vraiment surprenante. Quant à la quatrième, elle n'était pas très présente, mais voilà qui donne envie d'en savoir plus.

Les personnages

Cette saison, c'est la saison Barney et Marshall. Le premier retrouve enfin son père... et ce n'est pas vraiment idyllique. J'ai beaucoup aimé la façon dont ça a été traité, sans caricature, en prenant son temps. Ce n'était pas toujours très joyeux ni facile pour lui, mais ça a donné une profondeur supplémentaire au personnage... sans qu'il perde son humour ! Que demander de plus ? Marshall m'a aussi beaucoup ému, par ses questionnement sur la paternité, la perte de son père. Mettre ces deux histoires en parallèle était là encore une vraie réussite. Marshall était un peu oublié lors des saisons précédentes au profit de Lily, les choses se sont un peu équilibrées. 

HOW I MET YOUR MOTHER

Ted n'a pas beaucoup bougé, je crois que c'est le personnage que j'apprécie le moins. Robin non plus n'a pas forcément énormément évoluée, mais je l'apprécie toujours autant. Forcément, une journaliste aux prises avec les méandres de son milieux professionnel, ça me parle. 

Les épisodes

Il n'y a pas eu non plus d'épisode raté. Chacun avait sa petite touche d'originalité, sa petite trouvaille qui lui donnait toute sa saveur : la course dans New York, les retours en arrière, la théorie des cocktails, le clin d'oeil à Lost... Deux ressortent pour moi particulièrement. Celui de la mort du père de Marshall tout d'abord. Traité à la fois avec pudeur, émotion, mais aussi beaucoup de rire. C'est bien connu, aux enterrements, il y a toujours à un moment un fou rire nerveux qui démarre dans l'assemblée, cf la chansons de Bénabar, "Tu n'étais plus là comme avant pour rire avec moi". Beaucoup de larmes pour ma part durant cet épisode. 

HOW I MET YOUR MOTHER

Dans un tout autre genre, je retiens l'épisode 8 au Musée d'histoire naturelle. Le début de la recherche du père de Barney. Son jeu-concours avec Robin m'a fait pleurer... de rire. 

Ce qu'on attend

Bon, le final a été plutôt explicite. Barney devrait revoir Norah, se marier avec elle, et Ted va rencontrer sa femme ce jour-là. Marshall et Lily vont de leur côté avoir un bébé. Autant de choses que les scénaristes, j'en suis sûre (enfin, y a intérêt), vont exploité avec une belle énergie. 

mardi 14 juin 2011

Bilan de la saison série : Desperate Housewives saison 7

Après Grey's Anatomy et Glee, continuons notre petit tour du bilan série de l'année avec Desperate Housewives saison 7.

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Le retour du passé

Marc Cherry, je salue ton imagination. Comment se renouveler au bout de sept ans ? Ou plutôt, pourquoi se casser la tête à trouver de nouveaux personnages quand des anciens que l'on a un peu oublié n'ont pas encore complètement servi ? Paul Young et Felicia, bienvenue !

L'histoire principale repose sur le premier, et j'ai tout simplement adoré. C'est au départ le grand méchant, qui vire gentil à la fin pour éviter le trop caricatural, avec un bon paquet de mystères. Son duo avec Felicia est savoureux, inquiétant comme il faut, grinçant, et qui appelle à pas mal de souvenirs de la part du public. Excellente idée et très bon renouvellement.

Les épisodes

Un très bon cru globalement, très égal au fil de la saison. Le final de mi-saison, toujours très dramatique, a tenu ses promesses. J'ai beaucoup aimé cette période du Paul vicieux, qui arrive à monter ses voisins les uns contre les autres. Cet épisode mettait également en gros plan l'histoire liée à Juanita, et c'était très émouvant. 

La plupart des épisodes étaient très denses. Peut-être trop d'ailleurs. Il y a eu beaucoup d'histoires fortes réglées en quelques épisodes, qui auraient mérité un traitement plus long.

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Les personnages

Gros coup de coeur, rapide certes, pour Beth. Voilà un personnage bien travaillé, profond, psychologiquement très intéressant. Son duo avec sa mère était formidable, et m'a bien mise mal à l'aise. Le trio Beth-Paul-Felicia a clairement porté la saison, mettant presque au second plan les quatre Desperates Housewives. Mais ce n'était pas plus mal, apportant une dose de changement salutaire. 

Pour les personnages principaux, je garde une tendresse particulière pour Susan. J'aime son courage, sa générosité, sa façon de surmonter les difficultés avec beaucoup de coeur, ses gaffes tellement drôles. La pauvre Susan en a bavé cette année, entre un licenciement, un site de charmes, un déménagement, un éloignement de Mike et une greffe de rein. Mais il y avait toujours chez elle ce charme bon enfant, cette façon de prendre la vie comme elle vient. Susan, c'est notre meilleure amie à tout-e-s, y compris à Paul. J'ai également beaucoup aimé Gabrielle, qui a elle aussi eu droit à beaucoup de drames. Eva Longoria s'en est très bien sortie, et m'a généralement beaucoup touchée.   

Bree me lasse un peu, je crois que je la préfère en business woman qu'en cougar. Idem pour Lynette, qui je trouve tourne en rond dès qu'elle n'est que mère de famille. Mais comme d'habitude depuis sept saisons, il est difficile de mettre tout le temps les quatre sur le même plan. Petite déception pour le personnage de Renee, qui finalement n'apporte pas grand chose.

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Les déceptions

Comme je l'ai dit plus haut, je trouve dommage que certaines histoires aient été traitées aussi rapidement. Les vrais parents de Juanita étaient le gros cliffhanger de la dernière saison, il a été réglé en quelques épisodes. Idem pour le retour de Zach, du beau-père de Gabrielle, du rein de Susan, de l'alcoolisme d'Andrew, de l'adoption de Bob et Lee, un petit tour et puis s'en va. Quant à la séparation de Lynette et Tom, je n'y ai pas cru en fait. Ils sont ensemble depuis 20 ans, ils sont le seul couple stable de la série, et en trois-quatre épisodes, c'est terminé. Les scénaristes ont-ils eu peur de lasser le/la spectateur-rice ? Ils se sont en tout cas amusé à zapper, et c'est dommage pour certains personnages. 

Les attentes

Le final, pas forcément grandiose mais sympathique, replace clairement les quatre femmes au coeur de l'action. Avec un corps caché dans un coffre au milieu donc. On en revient aux fondamentaux de la série, une affaire policière au coeur des maisons familiales. Le couple Tom/Lynette devrait être lui aussi au centre de l'action. Les scénaristes oseront-ils les séparer définitivement ? Ce serait triste, mais plutôt intéressant pour le renouvellement. Paul et Felicia ne sont peut-être pas non plus entièrement sortis du jeu, après tout, on ne sait pas nettement ce qu'ils deviennent. Je crois aussi les doigts pour revoir Zach et Julie. 

La série, même s'il n'y a plus vraiment de grosses surprises, garde décidément tout son charme, et j'ai hâte de voir ce que nous a réservé Marc Cherry. 

jeudi 9 juin 2011

Bilan de la saison série : Glee saison 2

Après Grey's Anatomy hier, continuons notre petit bilan de l'année saison avec Glee saison 2. 

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Deuxième saison pour la série musicale et novatrice. Donc celle de tous les dangers. La saison s'est révélée inégale, les scénaristes ne savaient visiblement pas trop sur quel pied danser : du rire, du politiquement incorrect, de l'émotion ? Cela se cherchait, et ça ne se trouvait pas forcément. La deuxième partie fut nettement meilleure, avec un équilibre enfin trouvé. Donc après quelques frayeurs, j'ai finalement été séduite, et valide nettement cette saison. La seule chose qui ne change pas : la bande-son, toujours excellente, surprenante, et indéniablement irrésistible. 

Le final

Le dernier épisode a été extrêmement bien réussi. Déjà, il s'est passé à New York, ça aide. Pas de happy end, pas non plus de sur-dramatisation, ce final a été justement dosé, et très réaliste. J'ai adoré leurs reprises, leur fascination pour New York, la façon dont ils ont utilisé la ville... Finalement, Glee, on y vient pour son cynisme, mais on y reste pour ses personnages très attachants et ses situations qui nous rappellent forcément quelque chose. Qui n'a pas fredonné New York New York ou passé devant la boutique de Tiffany's lors de son premier voyage à Manhattan ?( (même lors du deuxième d'ailleurs, c'est autorisé).  

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Les personnages

Kurt a définitivement été la star de la série. Je le trouvais au début trop larmoyant, c'était bien meilleur une fois qu'il a intégré la Dalton Academy, et encore plus une fois qu'il est en couple avec Blaine. Leur couple est véritablement devenu l'une des bases de la série, pas tellement dans le scénario, mais dans ce que le show représente. Glee est une série vendue comme comique, cynique. Elle en profite aussi pour parler de sujets sensibles, comme l'homosexualité chez les ados. C'est la première fois qu'une série, qui s'adresse à un public plutôt jeune, aborde de façon aussi frontale ce sujet, sans caricature, mais avec ce que ça comporte de problématique : les problèmes au lycée, l'acceptation, les parents...C'est un vrai choix "éditorial", plutôt risqué, et vraiment réussi.

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Autre incontournable de la saison : Brittany. Le blonde écervelée est finalement la plus sage de tou-te-s. Et devient terriblement attachante au fil des épisodes. Son couple avec Artie est décidément trognon.

Et qui dit Brittany dit bien sûr Santana. Suprise avec son personnage ! Elle est de plus en plus complexe, et l'on sort de la caricature bitch pom-pom girl.

Au final, Rachel est un peu moins la star que la saison dernière. Et ça me convient très bien. A souligner aussi, les belles évolutions de Puck, la sympathique présence de Carl, et l'arrivée en fanfare de Lauren. Mercedes, Tina et Mike ont été un peu oublié-e-s, mais on ne peut pas non plus mettre tout le monde en avant.

Les déceptions

La guerre Sue/Will tourne décidément en rond. Sue prépare un mauvais coup, Will s'énerve et Sue redevient humaine grâce à sa sœur. Toujours la même chose. Ce serait en même temps dommage de laisser tomber ce couple, c'est clairement l'un des ressorts comiques les plus efficaces de la série. Les nouveaux personnages n'ont également pas tous réussi à s'imposer. Si Lauren s'est parfaitement intégrer, on cherche encore une utilité à Sam

La musique

Indissociable de Glee, évidemment. Encore une fois, il y eu plein de reprises hyper-efficaces qui rentrent instantanément dans la tête. Destiny's Child repris par la Dalton Academy, Dancing Queen ou Born this way de Lady Gaga, qui reste l'un de mes moments préférés de la saison. L'épisode en lui-même sur Britney Spears n'était pas forcément très imaginatif, mais les chansons restaient vraiment chouette, mention spéciale pour Toxic.

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Les épisodes

Mis à part le Rocky horror show (ok, et celui du mariage aussi, c'était trop trognon), les meilleurs épisodes se trouvent clairement dans la deuxième partie de la saison. Et là, il y a l'embarras du choix ! De mémoire : le totalement irrésistible épisode Justin Bieber, le stand des baisers, le cours d'éducation sexuelle, le bal de promo ou le très touchant sur l'enterrement de la soeur de Sue, qui aurait pu virer dans le larmoyant-dégoulinant-gerbant, et non, juste émouvant. 

Et la suite ? 

Le final ne laisse pas un très grand suspens. Il va donc falloir nous surprendre. La dernière année du lycée, avec le diplôme ou le choix de l'université, peut être un bon réacteur à humour. J'espère que les scénaristes vont un peu oublier le couple Rachel/Finn, qu'on a suffisamment vu, au profit de Will/Emma. J'aimerais bien également que Mercedes tienne le haut de l'affiche régulièrement, son personnage n'a pas été si creusé que ça. Apparemment, c'est plutôt Mike qui serait mis en avant. Quatre nouveaux personnages devraient également apparaître. J'espère être surprise. 

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Quant à la musique, tout est tellement génial que je continue à faire une confiance aveugle à ceux et celles qui s'occupent de la programmation. Mon petit souhait perso ? Une reprise d'un passage de Billy Elliot (le musical)

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