Monday, Oct. 22, 2018

Revue de presse dansée – S18-19 EP03

Ecrit par :

7 octobre 2018

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Catégorie :

Critiques, reportages, points de vue... Ce qui s’est passé dans la presse danse cette semaine. 

 

Mr Gaga à Paris

Ohad Naharin s'est installé à Paris cet automne, d'abord avec Decadance avec le Ballet de l'Opéra de Paris, ensuite en octobre où sa troupe, la Batsheva Dance Company, vient présenter plusieurs programmes. 

Decadance, tout d'abord. "Un résultat festif particulièrement réussi !" pour Caroline Bocquet de ResMusica, "Decadance amène un esprit irrévérencieux [...] au Palais Garnier, mais lui ajoute un énorme plaisir de danser et une joie réelle de se mettre à jouer avec son propre corps" pour Thomas Hahn d'Artistikrezo, même si ce dernier n'échappe pas à une certaine avalanche de clichés dans son introduction. Clichés que l'on retrouve dans la présentation du reportage au JT de France 2, qui n'en reste pas moins sympathique par ses images en coulisse

Avec son vaste programme au Théâtre de Chaillot, Ohad Naharin lui-même a une belle place dans la presse : un portrait dans Paris Match, une interview nourrie sur Danser Canal historique, tandis qu'Artistikrezo pose les bases de la troupe et ce qu'est la danse Gaga

Decadance de Ohad Naharin - Ballet de l'Opéra de Paris,

À écouter/À voir

Côté podcast France Inter, Rocio Molina était l'invitée de L'Heure bleue, tandis que le réalisateur du très attendu film Girl Lukas Dhont était dans Boomerang (chronique à venir sur DALP). Sur France Culture, La Dispute portait sur Anne Teresa de Keersmaeker, Saburo Teshigawara,  Maguy Marin et Ali Moini.

En vidéo, les live du World Ballet Day sont à retrouver sur la page Facebook des compagnies. Alice Renavand est en interview pour la marque Sezanne. Arte est allé passer une journée à l'école de danse P.A.R.T.S. d'Anne Teresa de Keersmaeker, où tout démarre aussi à la barre. Enfin Le Sacre du Printemps de Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours par la Compagnie Danza Contamporanea de Cuba est à voir sur CultureBox.

 

À lire 

Petit retour d'abord à la Biennale de la Danse de Lyon. Le Figaro rend compte du Dansathon une opération qui a mis face à face chorégraphes et scientifiques à Lyon, Liège et Londres. Libération revient pour sa part sur les différentes expériences de réalité augmentée que l'on pouvait tester durant le festival. 

Jean-Luc Choplin, le nouveau directeur du Théâtre Marigny et passionné de comédie musicale, a droit à un joli portrait sur Vanity Fair. Côté critique, Rosita Boisseau du Monde a été séduite par Gravité d'Angelin Preljocaj : "Le chorégraphe trouve une nouvelle grâce".

Côté tristes aspects du monde de la danse, Télérama fait le point sur la situation au sein de la compagnie Jan Fabre après plusieurs accusations de harcèlement sexuel de la part de ses interprètes. RTS alerte pour sa part de la délicate situation financière de l'école de danse Rudra-Béjart après le retrait de l'un de ses plus importants mécènes, qui se retire également du Prix de Lausanne. Question gros sous également (en anglais), Arts Professional révèle la nouvelle stratégie du Royal Opera House de Londres, qui doit grossir ses recettes, et vise à augmenter les tarifs préférés des habitué.e.s : "This is an incredibly delicate balance, where we need to increase price just enough to reduce frequency of attendance without reducing income or being exploitative".

Le Dansathon de la Biennale de la Danse de Lyon

À lire en anglais

À Londres, c'est William Forsythe a mené l'actualité de la danse, avec son nouveau spectacle A Quiet Evening of Dance. Et c'est forcément cinq étoiles pour le maître, chroniques à lire dans The New York Times, The Guardian, The Independent et le plus mitigé The Telegraph. Quelques photos du spectacle sont aussi à voir sur DanceTabs. Un peu plus tôt, Carlos Acosta a fêté ses 30 ans de carrière, un danseur qui enthousiasme toujours autant, mais un spectacle qui a laissé des souvenirs plus disparates, à lire sur The Guardian, The Independent ou Bachtrack

Enfin à New York, le NYT se pose la question de la transmission des pièces de George Balanchine par les interprètes d'origines au NYCB, alors que la compagnie est en plein bouleversement. 

 

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Amélie Bertrand

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